sortie ucs
statut monde
Etat des serveurs FR
Sirannon Sirannon

Journal de Ristaag

Page 2 sur 3 Précédent  1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

12082016

Message 

Journal de Ristaag




Bonjour, bonsoir, cela dépend de l'heure à laquelle vous lisez ceci !

  Je me présente, je suis Ristaag, jeune nain champion et chef des Gardiens de Gundabad.

  Cet article est consacré à l'histoire des membres de l'Union. Mais pour ma part, je vais vous faire découvrir l'histoire de Ristaag petit à petit. Ce sera le journal intime de Ristaag.
  Je vous propose chaque jour de découvrir le quotidien de Ristaag, et pour ceux qui vont me dire "J'aime pas les nains" *regarde en biais Solbra*. Je vous répondrai que le jeu en vaut la chandelle, croyez moi !

  J'en reviens à ce que je disais, oui donc, chaque jour vous pourrez découvrir la vie de Ristaag...selon son point de vue Wink Dans le contexte, Ristaag écrit son journal sous forme de lettre à des amis à lui (ne vous étonnez pas si "vous" est souvent employé)

  Je vous rassure, je ne veux pas publier un contenu choquant.

  Vous verrez, ce que vous lirez est tout à fait possible, mais rien est sûr par contre Wink

  Sur ceci, voici le premier "chapitre" :

(Edition d'août 2017 : Les premiers chapitres ou en tous cas ceux qui sont difficiles à lire, ont été modifié pour être plus facile à lire. Certains détails ont été apporté pour plus de précision ou de réalisme. Enjoy !)

  Jour 1 : 11/08 :


*Bois une choppe de bière*
 
Aujourd’hui je n’ai pas arrêté de venir et aller dans le Palais de Thorin. Que ce soit pour pêcher ou forger, pas une minute n’a été perdue !
J’ai même rencontré mon neveu récemment devenu aventurier.
 
*Bois une autre bière* (tiens elle est bonne cette bière)
 
Nehvnoraak comme il s’appelle. Je me demande si ses parents ont joué au mot le plus long et le plus compliqué ou si tout simplement ils aimaient beaucoup trop la bière. On ne le saura jamais !
 
*Bois une autre choppe*
 
Mais bon voilà il me demande de lui faire une armure à sa taille. Ah les jeunes d’aujourd’hui ! Il faut leur faire une armure alors que deux jours après ils vont en redemander une autre parce qu’elle est devenue trop petite.
De mon temps, oooon… Bon d’accord on faisait la même chose !
 
*Bois de la bière*
 
Mais ça n’empêche pas que ça m’a mis en retard. « En retard ? », « en retard de quoi ? ». Eh bien en retard de… oui c’est vrai tiens de quoi ? *HIP*
 
Ah *HIP* oui ! En retard pour mon rendez vous quotidien à l’auberge !
Mais v’la t’y pas *HIP* que je rentre dans l’auberge et je crie :
 
-          « Aubergiste ! De la bière jusqu’à savoir plus quoi en faire ! » *HIP*
 
Et l’autre là *HIP* y m’dit :
 
-          « Je te connais bien, toi, verse un peu l’or avant »
 
Alors *HIP* j’sors ma bourse et je cherche dedans.
 
*Deux grosses rasades de bière*
 
Après deux secondes à chercher, ou peut être trois, voire quatre, voire cinq…
Bon après avoir chercher, je ne trouve plus qu’une pièce de cuivre *HIP* à ce moment j’ai fait un énorme rôt sur une vieille dame qui passait, celle-ci a sorti sa poêle et m’a giflé avec, quelle male polie !
En tous cas, pour dire que j’étais bien surpris.
 
*Prend une choppe de la taille de son ventre, c’est pour dire*
 
Mais *HIP* alors, l’aubergiste m’annonce qu’il a décoré sa maison en utilisant toutes mes pièces pour en faire son sol ! Par la *HIP* de Durin !
J’ai tout dépensé hier, mon *HIP* or ! Mon or !! Mais le pire, le pire !!!
Je n’avais tout bu, plus aucune bière pour me consoler !!
 
*Après s’être calmé et avoir reprit de la bière, il recommença à écrire*
 
Mais alors, après on va’m’dire *hip* : « Comment ça se fait que tu bois maintenant alors que tu n’avais plus de bière ? »
Et bah ce n’est pas compliqué, je suis allé voir Jonar de la Confrérie de la Cervoise.
Normalement je l’évite, je suis membre de la Ligue des Tavernes. Et oui ! Mon père me racontait quand j’étais enfant, qu’un jour Bilbon Sacquet avait dit :
 
« Les Nains peuvent être têtus, bornés, difficiles, mais *Fait un rôt qui résonna dans toute sa maison*. Bon je disais quoi… « Mais… bref ils sont gentils et loyaux ».
 
Alors moi la Ligue des Tavernes me permet de boire gentiment.
Mais aujourd’hui je suis allé le voir, il m’a donné une mission. *HIP*
 
Et ensuite, je me suis retrouvé chez moi, sur le sol, un filet de bave au coin de la bouche et… une collection monstrueuse de bière !! Sachant que je-ne-me-souviens-plus de cette fin de journée… On va dire que c’est une donation d’un généreux doté d’une grande bonté *HIP*
 
Et alors il s’est passé un truc énorme à la fin ! Et mince j’ai plus d’enc


Dernière édition par Ristaag le Dim 13 Aoû - 17:43, édité 1 fois
avatar
Ristaag
Invité
Invité

Messages : 88
Date d'inscription : 11/08/2016
Age : 18
Localisation : A la Taverne Pardi !

Feuille de personnage
personnage principal: Ristaag
reroll:
Classe principale: Champion

Revenir en haut Aller en bas

- Sujets similaires
Partager cet article sur : Excite BookmarksDiggRedditDel.icio.usGoogleLiveSlashdotNetscapeTechnoratiStumbleUponNewsvineFurlYahooSmarking

Journal de Ristaag :: Commentaires

avatar

Message le Dim 11 Sep - 23:00 par Ristaag

Et voilà le chapitre 13 du Journal Intime de Ristaag, rien à dire à part que Shups, Carlind et Saryanea Sylve doivent le lire attentivement ^^

A bientôt :


*Bois* Et oui il en faut peu ! Pour être bourré, il en faut vraiment très peu pour être bourré. C’est ce qu’on demande à un elfe de Fondcombe ! Un peu de pintes qui nous vient de Poiredebeurré. Quelques verres de vin et de stouts de braves.

 

Il en faut peu pour être bourré ! Vraiment très peu pour être bourré, ça fait disparaître tous vos soucis, Oh oui !

Prenez le bon côté des choses.

Buvez, riez, dansez, bourrez,

*Tout d’un coup, J’SuisBien sort du garde-bière avec un paquet de Stouts dans les bras et finit la chanson avec le même air*.

« Et vous ferez tourner une taverne ! OH OUI !! ». *Elle prit la porte*.

 

Ristaag, les yeux écarquillés, se précipita vers elle après un bon moment de réaction.

 

Quand il revint, il portait 2 bières seulement et avait un air satisfait.

 

Ah c’est vrai, je suis ici pour vous raconter ma journée. *Bois*. Bon il m’en reste une faut pas la gaspiller. *Bois*. Commençons.

 

Il était environ 8h du matin.

Comme à mon habitude je suis parti à l’Aventure ! Je suis sorti de chez moi, après un long voyage, je suis allé à la Taverne du Palais de Thorin. Mais manque de pot, ils n’avaient plus de binouze. Ils ont dit qu’une hobbite leur a tout pris, je me demande qui cela pourrait bien être.

 

Enfin bon, je suis allé voir au Poney Fringant si ils en avaient. Arrivé sur le seuil, j’entendis du bruit à l’intérieur, un bruit que normalement les hobbites ou les Nains font quand ils sont bourrés. J’allais tout de même pas passer mon chemin devant tant d’animation donc je suis rentré.

 

Dans l’entrée, les bières coulaient à flot, les serveurs portaient tant de bière que leurs contenus se renversaient parfois. La musique faisait un boucan mais elle faisait un joli boucan pour une auberge. Des Nains partout, des hobbits saoûls dans les coins. Même une Naine qui riait, un tout tas de beaux mondes qui riait ! Chantait ! Trinquait en faisant tomber la moitié du contenu ! Une fine couche de bière inondait le sol partout.

Et sur la table, une merveille sans nom… un être parfait, mais qui d’ordinaire ne fréquentait pas ce genre d’endroit.

 

Une elfe, un être parfait comme ils disent. J’aime démentir cette phrase car normalement je les trouve laids, mais elle, elle est parfaite.

 

Elle dansait sur la table ! Buvait les bières que les gens lui tendaient en chantant :

« Mais mieux encore que ces éléments : c’est une bonne bière qui vous rentre d’dans ! »

Elle était parfaite !

 

Après le clou de la soirée, quand elle descendit de la table, tout le monde cria son nom ! Ristaag entendit :

« ÇaN’aRienA Suivre ! ÇaN’aRienA Suivre ! »

Quel drôle de nom d’ailleurs, mais bon on ne s’arrête pas à là.

 

Ristaag la vit se faire offrir des verres mais elle refusa tout le monde. Pourtant le Nain, subjugué par cette Dame du Lac de son Cœur, il fouilla dans sa poche et ne trouva que l’herbe à pipe.

Tout doucement, il l’invita en lui montrant l’herbe à pipe.

Prise d’une euphorie, elle se précipita vers lui en courant, les yeux fixés sur l’herbe. Mais vu la flaque de bière sur le sol, il était sûr qu’elle allait glisser. Et elle glissa en avant. Elle tomba sur Ristaag, leurs visages étaient quasiment collés, ils sentaient le souffle de l’autre sur leurs visages.

 

Elle fit un roulé-boulé, prit l’herbe dans la main de Ristaag, la fuma d’un coup et sa fumée forma un dragon.

Pendant ce temps là, Ristaag resta figé. Les yeux écarquillés, le souffle coupé.

Après un bon moment, il prit la parole :

« Chère madame, puis-je vous demander votre histoire ? Pourquoi un être dont la race méprise les Nains vient par ici ? ».

Elle lui raconta qu’elle venait de Fondcombe, mais qu’elle l’a quitté depuis 40 ans à la suite d’un conseil d’un vieux monsieur en gris. Et que par ses aventures, elle apprit à danser sur les tables et à fumer la pipe.  

 

*Deux personnes encapuchonnées rentrèrent, d’après leurs capuches baissées sur leurs têtes il devait pleuvoir*.

 

Ristaag ne fit pas attention et commença la conversation avec la belle elfette.

De fil en bière, ils vinrent à parler de la mode :

« Mais je vous le dis, il y a des couleurs qui sont appelés pour la mode alors que c’est la même couleur qu’une autre ! Le blanc cassé c’est du blanc ! Tenez voir » Dit Ristaag.

Il prit le manteau d’une des personnes encapuchonnées, le souleva et dit :

« Exemple typique regardez… »

Mais il prit conscience de la signification de la couleur. ÇaN’aRienA Suivre finit la phrase :

« C’est du Rose ! »

L’Auberge trembla, une épée sortit de son fourreau, et sous la capuche des points rouges ressortaient de l’obscurité :

« C’est… PRUNE DE LA COMTE !! »

Ristaag prit peur, mais voulant rétablir la situation prit par l’épaule la femme qui buvait tranquillement sa chopine à côté.

« Quelle est cette couleur ??? »

« C’est Rose pourquoi ? »

« RISTAAAAG !! » Cria l’encapuchonnée.

« Moi c’est Carlind d’ailleurs, enchantée ».

Ristaag la gifla.

« Fais un effort et répond correctement à ma question ».

« Euh…. »

ÇaN’aRienA Suivre glissa quelques mots à la femme, qui reprit de suite :

« C’est Prune de la Comté ! »

Mais au même moment, un Nain visiblement éméché reprit la conversation :

« Chers amis de beuverie, ayez la langue bien pendue. HIP. Ce que vous voyez là c’est bien du Rose… » *Les verres se cassèrent* « Tout le monde pense qu’il y a une différence, mais ceci n’est qu’un pur débat entre maires corrompus et gentes se faisant passer pour… »

Mais il ne put jamais finir sa phrase. L’endiablée fit fuser les rayons de flammes en direction de Ristaag et de Carlind. Poiredebeurré pouvait dormir sur deux oreilles, ces rayons de flammes étaient petits mais assez terrifiant pour le derrière de Ristaag. En plus de cela, ces rayons étaient… destinés… ils les suivaient toujours. Carlind fut la première à être touchée. Elle supplia en bredouillant qu’elle avait de tout, de l’artisanat aux pièces pour le troc. En passant par des tenues de soirée bien sûr. Cette richesse jetée au nez des gens n’affecta en rien l’issue du combat, on pouvait dire que Carlind avait le feu au derrière, elle s’éteint avec une bassine de bière.

 

Ristaag prit ses jambes à son cou, passa devant un Nain tout à fait sobre qui notait les moindres détails des évènements, au point que le rouleau de papier lui arrivait au genou. Il prit la porte.

 

Même sous la pluie, les traits de flamme ne s’éteignaient pas, on aurait dit des flammes éternelles. Ristaag courut une journée, puis une deuxième. Il traversa tout le Pays de Bree, la Comté et arrivé en Falathlorn, il bifurqua pour essayer de feinter ses ennemis du nombre d’un trait de flamme. Il rentra dans les résidences, mais empli d’adrénaline il continua de courir alors que ses jambes le démangeaient déjà. Il passa devant quelques maisons, puis une immense dont le jardin était animé par une étrange cérémonie. Un Homme présidait sur une estrade, pendant que les autres, hobbits, nains, elfes et hommes étaient en train de danser sur une musique à base de guitare et de percussions.

 

Cet hôte commença à chanter sur le rythme de la musique :

« Salut Sigwine ! »

« Salut Ihdis ! »

« Salut tite Aubelline ! »

Au même moment, Ristaag passa devant tout le monde en s’exclamant avec les flammes qui lui chatouillaient le derrière :

« Salut tout le monde !! Oh bonjour dame Aube !! » En rougissant.

« Salut Ristaag ! » Répondirent tous à l’unisson.

 

L’Homme reprit :

« Salut aux Oiseaux ! »

Et Ristaag prit son envol ! Il vola sur des centaines de kilomètres, et rentra chez lui avec ses ailes. FIN

 

 

 

 

 

Ristaag sortit sa tête de sa feuille et vit Siguror, en train de se frapper la main droite, le regard sévère :

« Bah quoi ? »

« Chef… ! »

« Bah tout va bien, comme tu le sais j’ai volé pour venir jusqu’ici. »

Ristaag voulut se redresser mais il fut pris par une horrible douleur à la jambe. Siguror déplaça le bureau et vit que son chef avait une jambe dans un plâtre.

« Oui bon bah j’ai peut-être eu un tout petit accident ».

« Chef… faut réécrire… »

 

 

Rectification, j’ai volé un peu moins loin… sur plusieurs centimètres quand même…

J’y ai presque cru, pendant un moment j’avais l’impression de graviter. Puis je suis tombé.

 

Les invités de la grande maison entendirent un bruit sourd, et ils compatirent pour le Nain... Certains avaient mal pour lui.

 

Les flammes ne m’ont pas rejoint, juste quand je me suis écrasé, elles m’ont perdus et sont partis tout droit.

 

Un voisin elfe alla regarder le trou qui était dans son jardin. Il en ressortit un Nain poussiéreux, le regard un peu perdu.

« Ah ce trou ? Euh… c’est… le vent ! »

Et il partit en clopinant légèrement.

 
L’elfe n’en revenait pas… Le Nain allait plutôt bien pour la chute mais surtout il ne comprenait pas pourquoi il se dirigeait vers les chutes d’eau.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 13 Sep - 20:42 par Saryanea

Héhéhé... Saryanea + Ristaag = <3 ?
C'est une chouette idée le journal intime. Je vais p'têtre raconter des petites anecdotes sur Sarya du même genre Wink 
...Entre deux cours...

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 13 Sep - 20:51 par Ristaag

Ah mais je t'encourage même à écrire les anecdotes de ton personnage ^^ Pour le "couple" on sait pas vraiment, car Ristaag a son bien aimé aussi Wink

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 19 Sep - 23:22 par Ristaag

Bonsoir à tous ! Voici une série de chapitres spéciaux, donc préparez vous pour pleins de "Est qu'Amanda réussira à séduire Fernando ? Vous le saurez au prochain épisode". Et voici le chapitre 15 ^^ Enjoy !



*Commence à boire* *Bois* *Bois un peu plus* *Bois beaucoup* Bois fortement* *Bois encore plus* *Bois à la folie* *Bois jusqu’à n’en plus pouvoir* *S’endors en buvant* *S’interrompt*

 

Ah oui c’est vrai faudrait que je vous raconte *Prend une dernière gorgée*.

*Pose ses bières sur le bureau de façon à les répartir*.

Ristaag commença à écrire, coupa son inspiration pour décaler chacune de ses bières de quelques millimètres. Satisfait, il se rassit, et commença une lettre. Il s’interrompit soudain, plaça toutes les chopes de manière à avoir le manche prêt à l’utilisation. Il reprit son écriture. Il finit son dernier mot, mais il releva la tête, tel un félin il renifla l’air. D’un geste furtif, il but toutes les chopes devant lui d’un trait. Il marqua le point final. Sur sa feuille, il n’y avait que deux mots.

 

Il prit ses feuilles, les classa en deux petits groupes. Il alla dans son garde bière (oui car il ne mange pas, il boit). Il en sortit un grand sac, son contenu était évident, il le posa près de son bureau. Il regarda ses feuilles, les rangea encore en deux groupes. Ensuite il appliqua la technique de son vieux maître, il fit tomber les deux paquets pour qu’ils se mélangent.

« Voilà, une bonne chose de faite ».

 

Il alla ranger ses feuilles dans le coin habituel, mais comme il était perdu dans ses pensées il s’arrêta net, comme frappé par un lampadaire. Il toucha cette chose qui le retenait d’avancer. Toujours un peu vaseux entre rêve et réalité, il toucha quelque chose de mou… Il tâta encore quelques instants, releva la tête et vit un humain !

 

Il le regarda avec des yeux remplis d’étoiles :

« Riiiistaaaag ! ».

Il le prit dans ses bras, Le Nain laissa tomber ses feuilles par terre alors que son visage rougissait à en faire baver une tomate.

 

Après ce gros câlin, l’Humain ramassa les feuilles par terre, mais par curiosité il lit leur contenu, voici la première faute de Ristaag.

 

« Mais… Mais… De un ! Le H de Ihdis est après le premier I et… non attends » Dit elle devant la mine déconfite du Nain.

« Ecris le correctement cette fois ! »

Ristaag re-écrit le nom.

« Bon ça va cette fois, et de deux ! Halwynn a son H en premier, puis le son I c’est un Y, il y a deux N, non pas M mais N comme… je ne sais pas… Nord ! ».

Ristaag re-écrit.

« Mais non ! Le Y, pense au Y !! »

Ristaag pensa au Y, et écrit : HalwIGRECnn.

« Tu le fais exprès ou quoi ? Y, un I avec deux branches !! »

‘Halwym’

« Roooh ! HalwyNN ».

‘Ahlwynn’.

« Scrogneugneu ! HALWYNN !! »

‘Halvinn… ? ».

« J’en peux plus… »

 

L’humain sortit et croisa Siguror. Il n’avait même pas frappé à la porte qu’elle s’ouvrit comme dans un courant d’air pour se refermer sur le nez du Béornide.

 

« Chef… ça va ?... »

« Qui est là ??? »

Siguror vit son chef faire un saut périlleux en faisant une roue pour passer d’une pièce à une autre. En effectuant cette pirouette dangereuse, il se prit le cadre de la porte. Il tomba à la renverse, enleva son casque cabossé et laissa échapper un long soupir.

« Attention ! Ne faites pas ça chez vous » Dit le Nain en regardant dans le vide.

« Qu’est ce que vous racontez ? »

« Je sais pas, bon, qu’est ce qui a ? »

« Chef, je voudrais vous parler de quelques trucs… »

 

Vu la mine sérieuse de son officier, Ristaag s’assit et l’écouta attentivement. (Suite au prochain chapitre).

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 20 Sep - 22:20 par Ristaag

Et bonsoir ! Voici la suite du chapitre d'hier Smile :


L’air perdu, un errant se perd sous la pluie. Une pluie, que dis-je, un torrent !

Le tonnerre gronde, à l’image du cœur de Ristaag qui souffre. Un déchirement le fait souffrir. Un cri assourdi par un éclair brise le silence de la nuit. Un hobbit de Stock ferme ses volets difficilement, ceux-ci claquent violemment contre le mur, ils sont à la limite de s’arracher par la force du vent qui pourrait s’apparenter à une tornade. Un soldat de l’Archet de garde fût obligé de rentrer dans la tour de garde de peur de se faire emporter par le vent. Quand il rentra, il cria à ses compagnons :

« Morgoth ! C’est lui c’est sûr ! ».

Un Elfe de Fondcombe fût contraint de fermer à double tour la porte de la Dernière Maison Simple, il parla à Elrond et tout comme lui il craignait que Fondcombe soit envahi par les eaux.

Un garde Nain du Palais de Thorin ne finit pas sa ronde cette nuit là. Il fût renvoyé à son domicile pour voir sa famille car ses supérieurs jugèrent qu’il souffrait d’hallucination. D’après lui, il vit entre les cordes qui pleuvaient une ombre obscure, il criait à tout bout de chant que Skorgrim était revenu. Malgré les précautions des Nains, d’autres gardes furent pris de la même vision à tel point que cette nuit là, le Palais n’était plus gardé.

 

Dans la forêt des Ents, Barbebois s’inquiéta de cette pluie diluvienne, il pensa tout haut que si cela continuait, la pluie d’ordinaire bénéfique se transformerait en pluie de feu. Une pluie qui brûlerait, déchiquetterait les arbres, à un tel point que les Ents mourraient à les voir se consumer.

 

Au milieu de ce désastre, le errant se rendit à Bree. Arrivé aux portes de la ville, personne ne voulait le faire entrer. Tous criaient à son intention que s’il entrait, ils feront venir la garde, en rajoutant que les forces obscures ne peuvent rien contre les Peuples Libres.

 Le errant escalada la haie, entra furtivement et se rendit à l’Auberge du Poney Fringant. Quand il ouvrit la porte, qui claqua contre le mur avant de se refermer aussi vite qu’elle fût ouverte, tous les aventuriers et voyageurs rassemblés sortirent leurs armes, prêt à en découdre.

Mais le errant impassible marcha lentement devant eux, vint s’asseoir sur une chaise et releva sa capuche.

La tension redescendit après avoir vu que l’ombre sorti de la pluie était un Nain. Pourtant, une peur grandissante se lisait sur les visages marqués des aventuriers. D’un simple regard on constatait que même les immortels n’avaient pas vu un tel déchaînement des éléments par le passé.

A l’extrême opposition, Ristaag buvait une boisson froide alcoolisée, c’était bien le seul dans toute la Terre du Milieu à ne pas être affecté par ce carnage. Cependant, il ne riait pas, ne souriait pas, ne dansait pas avec sa chopine, il était perdu dans ses pensées, le regard égaré, la mine sombre et le cœur ravagé.

 

Le lendemain, au petit matin, la pluie cessa. Les aventuriers sans exception de race avaient dormis sur le plancher à côté du bar. Ristaag s’était endormi sur le comptoir, même PoiredeBeurré s’était assoupi en faisant du cidre.

 

Un messager réveilla le monde, il entra et donna une lettre cachetée à Ristaag. Même si son visage était marqué par une longue nuit d’alcool, Ristaag ne se sentait pas mieux que la veille. Le messager repartit aussi vite qu’il était venu, juste après avoir présenté ses respects au chef et avoir prétexté qu’il avait d’autres chefs à visiter. (Suite au prochain chapitre).

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mer 21 Sep - 11:43 par shups/Odebert

La suîiiiiiiiiiiite

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Jeu 22 Sep - 22:09 par Ristaag

Voici le suite du chapitre, les chapitres s'intensifient et je reprends plaisir à les écrire : (Shups Wink )



La lettre se présentait ainsi :

 

             Pour Ristaag CœurDeBière, fils de Fror le Téméraire et de Dis la Farouche, appelé le Brave et le Fougueux, Chef des Gardiens de Gundabad et membre de l’Alliance pour la victoire du Peuple Libre,

 

     Cher Ami, je vous convoque, moi Dwalin, actuel Roi de régence du Palais de Thorin. Je vous convoque, en tant que Chef des Gardiens de Gundabad, pour assister à une réunion entre hauts représentants de chaque Race des Peuples Libres pour discuter de la situation actuel du conflit. Veuillez vous présenter dans un délai de 3 jours à Fondcombe dans la Dernière Maison Simple, vous ou votre représentant digne de confiance.

 

     Veuillez agréer mes considérations les plus distinguées,

 

  Dwalin, Roi de régence du Palais de Thorin,

 

     P.S : Frère Nain, vos convictions ne sont pas oubliés et je vous jure qu’un jour Gundabad sera libre, mais nous devons gagner cette guerre avant tout.

 

Daté le 20 au soir.

 

{Cachet de Dwalin]

 

 

Après avoir relu une deuxième fois la lettre, Ristaag sentait une envie de ne pas y aller, de rester dans l’Auberge et de se saouler jusqu’à la mort. Il pensa donc à faire appel à son meilleur officier, celui en qui il avait le plus de confiance, Siguror, mais… Rien qu’en y pensant il se morfondait… Il ira à cette réunion, c’est décidé, il ira et il tiendra tête à toutes les pensées qui peuvent l’en empêcher.

 

Il faisait son sac de route, ne prenant que le nécessaire. Il était déterminé, il regardait droit devant lui. Il prenait seulement deux tenues, une de réception et une guerre, sait-on jamais. Il affûta soigneusement ses armes, dépoussiéra l’étendard de son groupe, enfin il devenait régler quelques détails avant le grand départ. Il fit venir Pemo, un de ses officiers.

« Chef, vous vouliez me voir ? » Commença le Hobbit.

« Je pars. Les Peuples Libres se rassemblent, je vais prendre part au débat ».

« Bien chef, je ferais le nécessaire ».

« Veille sur nos enfants ».

« Mais nous n’avons pas d’en… »

Ristaag lui coupa la parole :

« La route sera longue et dangereuse, mais je reviendrai ! »

Il partit.

Le Hobbit le vit sortir avec son étendard, ses armes, son armure, et une demi-douzaine de sac rempli à ras de bord de petit tonneau de bière.

 

 

 

 

 

Il sortit de sa maison, arrivé sur sa cour, il fonda en larme et s’écria :

« Pourquoi ?? Maman vient me chercher !! »

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

Arrivé dans la vallée de Fondcombe, Ristaag ne pouvait pas se perdre. Rien qu’aux abords des Hautes Landes, les campements des armées apparaissaient faisant des plaines des rassemblements où compagnons d’armes et des soldats buvaient, riaient, chantaient.

 

Les Nains étaient les premiers à festoyer, certains osaient même faire des acrobaties… un Nain se risqua à tourner sur lui-même en joignant ses mains, les bras tendus au dessus de lui. Un autre qui avait rivalisé de sa bedaine avec Bofur, enleva son haut, pour qu’on aperçoive son tatouage d’une Naine. Il fit une sorte de danse en bougeant le ventre.

 

*Un érudit elfe passa par là, il fût émerveillé par tant… d’originalité dans ces démonstrations d’arts corporels. Pendant qu’un Homme rendait son déjeuner en voyant le spectacle, l’Elfe se dit qu’il devra après la réunion écrire un témoignage sur l’étrange danse des Nains, tant original que cela en devenait un art.*

 

Pendant ce temps, les Hobbits s’occupaient comme ils pouvaient… enfin… au milieu du premier campement, une grande table faite d’un noble bois tout droit sortie d’un Palais du Rohan sûrement, une table à l’extrême opposition de son environnement. Enfin la nature est magnifique mais sur cette table, la fête s’y passait pour les hobbits. Tous ensemble, à l’unisson, ils chantaient une belle chanson de taverne tout en dansant dessus. Ristaag reconnut ÇaN’aRienA Suivre en train de danser au milieu de ce spectacle. Elle était si belle… Ristaag en rougit, il était absorbé par l’élégance de sa danse. Sa chevelure, son rire, sa voix, tout chez elle donnait à Ristaag des frissons, il était subjugué par tant de beauté, cela réveillait en lui un sentiment qu’il avait cru perdu… au moment où… Soudain un choc le coupa dans sa pensée, il tomba à la renverse. En se relevant le haut du corps, il percuta le même objet de nouveau. Avant de se relever une troisième fois, il s’éloigna de quelques centimètres. Il se remit debout et vit devant lui le poteau d’une tente au milieu du chemin.

« Peuvent pas mettre cette tente autre part quand même ?! »

 

Ristaag s’arrêta dans le camp, il admirait. Tant de personnes réunies, pour un seul but en commun, des peuples, des races qui se détestent depuis longtemps pour une fois se rassemblent et rient à cœur déployé. Même les Elfes, qui d’ordinaire ne se mêlaient pas à ce genre de regroupement, soulevaient tous une chopine de vins tout droits sortis de leurs caves.

Les Hommes contait des histoires à leur façon pendant que les hommes ours les écoutaient attentivement tout en aiguisant leurs griffes.

Pour une fois, depuis une bonne semaine, Ristaag avait le sentiment d’être enfin revenu dans un monde sain, joyeux. Mais ce sentiment s’estompa vite…

Il vit un soldat parcourir le campement, la main sur la garde, prêt à bondir à la moindre alerte. Le Nain se rappelait pourquoi il était là… la réunion… les nouvelles l’inquiétaient. Il paraissait que les Forces Noires étaient de plus en plus nombreuses et que certaines patrouilles parfois ne revenaient pas… il s’inquiétait…

 

Il se rendait compte que les visages joyeux n’étaient qu’une façade. En réalité, le camp était gardé sous haute surveillance, on voyait des archers postés un peu partout, des soldats avec des chopes ne buvaient pas réellement, ils se fondaient dans la masse. Une chose était sûre, une tension pesée secrètement. Ristaag rabaissa sa capuche, et telle une ombre il se faufila entre les campements jusqu’à arriver à la Dernière Maison Simple.

 

Le lendemain, assis autour d’une longue table en marbre, des personnes de toutes races siégeaient. A l’extrémité de la table, un Nain à barbe blanche, Dwalin. A sa gauche se trouvait Elrond. A la gauche de l’Elfe se trouvait le Maire de Grand’Cave, dépêché pour représenter le peuple Hobbit. A la droite de Dwalin, Theoden avait été choisi pour être l’ambassadeur des Hommes, à sa droite, un guerrier Beornide devait représenter son peuple.

Autour d’eux, des guerriers assistaient aux échanges, ils étaient les gardes rapprochées des Chefs, ces chefs étaient répartis sur les deux longueurs de la table, ils discutaient entre eux, les sièges avaient été choisis de telle sorte que les échanges entre races se fassent sans problème sachant que certaines ne voyaient pas de très bonne œil d’autres. Il y avait une hobbite, qui contrastait avec tout le monde, elle était perdue dans ses pensées par la porte ouverte en regardant un barde chantant. Elle semblait… spéciale… elle avait une grande cicatrice qui lui parcourait le visage et une autre qui faisait le contour de son cou. Une hobbite vraiment spéciale, elle était habillé en tenue de guerrier, une lame était à sa garde avec un bouclier somptueux, mais elle avait des mains de barde.

 

Les portes se fermèrent.

Elrond prit la parole en premier :

« Chers amis, de toutes Races, de tous Peuples. Guerriers, Représentants et Chefs, soyez la bienvenue ! Je suis heureux, moi Elrond fils d’Earendil le Marin et d’Elwing, de vous accueillir dans ma demeure, puisse-t-elle être favorable pour nos décisions. »

Les Guerriers répondirent par un cri à l’unisson pendant que les autres applaudissaient. Seule une personne, vêtue de noir, au fond de la salle ne réagissait pas… elle était invisible pour les invités et même pour le propriétaire de la demeure, personne ne le remarquait.

Dwalin continua :

« Membres des Peuples Libres, je vais procéder à l’appel pour vérifier la présence de chaque Chef ou Représentant de Confrérie ».

« Galphoglas, Chef de la Garde des Fondamentaux. »

« Présent. »

 « Solbra, Chef du Dragon Eteint ».

« Je réponds à l’appel. »

 

A chaque appel de Confrérie, les gardes applaudissaient comme ils pouvaient. Les Guerriers avec bouclier frappaient leurs épées contre leurs boucliers. Les Mages frappaient de leurs bâtons le sol. Les Guerriers avec seulement des armes, frappaient avec le plat de leurs mains leurs armures.

 

« Derfimli, Héritier et Représentant des Aigles de Manwe. »

« Oui ! »

Son guerrier à sa droite, ou plutôt sa guerrière, frappa son bouclier orné d’un aigle.

 

« Dagscal, Chef d’Illendar ».

« Présent. »

« Torby, Chef des Lames de Combes ».

« Ici. »

« Galolas, Chef des Seigneurs Ancestraux. »

« Je réponds à l’appel. »

« Piedarbre, Chef des Sentinelles d’Eriador. »

« Et oui. »

« Et le dernier, Ristaag, Chef des Gardiens de Gundabad. »



« Ristaag… ? ».



 

Des chuchotements s’élevèrent, Dwalin fit venir un autre Nain et lui dit à voix basse :

« Où est Ristaag ??? »

 

On entendit Elrond dire à son fils :

« Il faut le retrouver, s’il s’est fait attaqué en chemin, la perte de sa Confrérie serait fatale à notre cause. »

 

Mais l’ombre sortit enfin de sa cachette, elle voulut avancer mais une lame elfique se posa sur sa gorge pour l’arrêter.

« Qui êtes vous ?? »

 

Les Gardes des Chefs se positionnèrent de façon à les protéger, les larmes au clair, des gardes Elfes entourèrent l’individu encapuchonné.

 

Tout doucement, l’ombre retira sa capuche, alors, la tension redescendit directement.

 

Elrond approcha et dit :

« Ristaag, cher ami, quelle joie de vous avoir là, nous nous inquiétions pour vous ! ».

 

Ristaag s’approcha violemment de l’Elfe, posa sa main sur son arme.

« Vous l’avez envoyé à la mort !! Il est parti pour votre mission de reconnaissance comme vous le dites, mais je sais qu’il est parti pour une mission plus importante, et plus dangereuse. Vous m’avez menti !! Je n’aurais pas dû placer ma confiance dans des Elfes » Dit-il en crachant le dernier mot. « Il aurait dû être là, avec moi, en me protégeant, mon plus fidèle guerrier ! Et maintenant quoi ?? Nous n’avons plus de nouvelles de lui… Je vous préviens, si il lui arrive malheur, je me retirerai de l’Alliance. Et si jamais, il ne revient pas, les conséquences seront dramatiques. Je vous préviens, soyez témoins !! »

Elrond répondit calmement :

« Allons, la séance est levée, nous avons besoin de vous, allez vous reposer. Vous avez l’air souffrant, je ferais venir quelqu’un pour vous aider. »

« La séance est levée ! » Finit-il.

 

Tout le monde s’en alla, les Chefs suivis de leurs gardes, tous adressèrent des petits gestes de réconfort à Ristaag. Seuls deux Nains, réunis autour de Dwalin discutaient, ils jetaient quelques regards discrets au Nains fiévreux. Elrond parlait avec un autre Elfe, lorsque Ristaag passa devant eux il entendit quelques bribes de phrase :

« Ce n’était pas prudent… Rependre contact… »

 

Lorsque Ristaag sortit, un hobbit lui fit une petite farce, à base de cri pour le surprendre. Ristaag sortit de léthargie et vit planter devant lui, un hobbit mais pas n’importe lequel !

 

Pemo était devant lui, tout souriant.

« Pemo… Tu ne devais pas rester pour… Garder la confrérie ? »

« Hein ? Ah oui ! J’ai passé cette responsabilité à Siguro, il va bien s’en sortir. Il fallait que je vienne vous protéger. »

Tout à coup, un autre hobbit vint lui faire un grand sourire.

« Siguro ??? Que fais-tu ici ? »

« Saluuut Chef ! Bah en fait, des amis à moi m’ont invité à venir pour passer un bon moment. »

« Mais vous deviez garder la confrérie les hobbits ! »

Pemo répondit :

« Moi j’ai rien fait, j’ai passé le rôle à Siguro. »

Siguro continua :

« Moi j’ai rien fait, j’ai passé le rôle aussi. »

« Oui mais à qui ?? ».

« Euh… »

Ristaag allait s’énerver lorsqu’une hobbite avec un bouclier orné d’un aigle vint se présenter.

Le Nain la reconnu en un instant et son cœur battait la chamade, une vieille douleur se réveilla, une panique se fit ressentir dans ses côtes, ses pupilles se dilatèrent et sa gorge se noua.

OhDeLaBière tendit son bras, au même moment Ristaag se renfrogna et poussa un léger gémissement. Mais la hobbite lui tendit la main, non pas pour lui voler la bourse mais pour l’inviter à venir avec eux.

Un léger moment de réflexion prit Ristaag, pour la première fois, la voleuse lui montrait un signe de compassion.

Ristaag surmonta son blocage et prit la main de la hobbite. Ils s’en allèrent pour raccompagner Ristaag à sa chambre d’hôte.

Derrière le convoi, Pemo et Siguro discutèrent en silence :

« Et du coup Siguro, tu l’a passé à qui la régence… ? »

« Euh… ils se débrouilleront bien ».

 

 

 

De l’autre côté du monde, dans le Royaume des Nains, dans les résidences du Palais de Thorin, les Gardiens de Gundabad découvrent la vérité :

« Où sont-ils tous passés ? »

« Je crois avoir entendu Siguro dire qu’ils allaient à Fondcombe. »

« On est donc seuls ? »

« Je crois bien, restons raisonnable ».
Après 2 minutes de sérieux, ils pouffèrent puis rirent à gorge déployée tous ensemble, ils s’installèrent chacun dans un lit pour sauter dessus, certains prirent la bière qui était restée dans le coffre, normalement gardée pour une urgence pour le Chef. Un autre força la pièce fermée à double tour qui était dans le donjon de la maison, le Chef leur avait dit qu’ils ne devaient jamais l’ouvrir. Mais un Gardien l’ouvrit, et là, un tentacule prit sa jambe et le souleva comme pour d’autres Gardiens, un Nain se faufila et prit un peu du tonneau ancien, sale et qu’il avait lu un jour dans un registre de la confrérie. Le lendemain ce même Nain se réveilla à Annuminas, sous un saule pleureur. Il ne se souvenait plus de sa soirée, et avait visiblement perdu son pantalon. (suite dans le prochain).

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Ven 23 Sep - 13:39 par Saryanea

Pas mal;) astuces en vrac, tu peux remplacer les larges espaces entre les paragraphes par:
***
ou
------
bref tu vois le principe^^ et il y a le spoiler qui est assez pratique, j'aime bien l'utiliser pour simplifier la présentation quand tu arrives sur le post
chapitre 1:

Surprise: c'est vide^^
par contre sur le site il faut écrire en gris clair dans son spoiler, sinon c'est illisible

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Sam 24 Sep - 10:29 par Falathiel

*passe devant les parchemin affichés avec les aventures de Ristaag*
Un jour il faudra vraiment que je prenne le temps de lire tout ça moi...

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 26 Sep - 14:11 par Ristaag

Voici le chapitre 15, enjoy ! *prend par le bras Falathiel et l'amène devant l'affiche du journal de Ristaag. Ils se posent devant et Ristaag lui dit :
"Maintenant... lis !"*


A la fin de cette soirée riche en couleur, OhDeLaBière, Siguro, Pemo avait laissé Ristaag seul dans sa chambre. Alors, le calme revint. Et la mélancolie aussi. Tout à l’instar de sa soirée en réalité.

Il avait rit, légèrement bu car les elfes n’ont pas
d’alcool plus fort, il avait bien passé sa soirée en compagnie d’une étrange communauté. En effet, trois hobbites avec un Nain cela n’est pas commun.

OhDeLaBière avait bien rigolé aussi même si elle ne se laissait pas totalement allé, cependant elle avait été gentille car elle ne vola que l’argent qui était planqué dans un tiroir de la commode. En revanche Siguro et Pemo n’ont pas arrêté de taquiner leur Chef, ces deux hobbites n’ont que des surprises. Mais au fond Ristaag ne les en voulait jamais vraiment car il savait qu’il pourrait toujours compter sur eux.

Lorsqu’ils partirent pour se coucher dans leurs chambres respectives la nuit avait commencé. Il regarda pour la première fois sa chambre avec attention. Il reconnaissait bien là le style des elfes, toujours dans le raffinement, l’ordre, le rapport avec la nature d’où les feuilles d’acanthe sculptées sur chaque meuble en bois. C’est bien cela que Ristaag n’aimait pas dans les cités elfiques. Pour lui le beau se résumait à la cohérence, c’est-à-dire de l’ordre avec une pointe de désordre car la vie n’est pas toute blanche ou toute noire. De plus, ce rapport à la nature semblait illusoire au Nain car il préférait se focaliser sur les personnes, leurs formes, leurs caractéristiques.

Cependant ce qui tracassait le plus Ristaag c’est qu’il devra dormir dans des draps d’elfes… enfin bon… Il faut bien dire qu’il ne déteste pas tous les elfes. Par exemple ÇaNaRienA Suivre est une elfe qu’il ne déteste pas au contraire, en plus il aimait côtoyer les aventuriers elfes, il n’aimait juste pas les sages qui restaient dans leurs tours en attendant de donner leurs ordres.
*******
Cette nuit là, Ristaag était encore plus troublé que d’habitude. Il gémissait dans son sommeil, il bougeait dans tous les sens. Il rêvait.

*Deux Nains étaient autour de lui. L’un avait plus de barbe, il était brun avec un œil gris, vide et un autre marron foncé avec des tatouages rouges qui lui traversaient tout le corps. Une cicatrice lui fendait l’œil gris, il était à moitié aveugle. L’autre Nain était légèrement bronzé, de poil noir et de yeux noirs. Il avait une tête de personne à ne pas embêter. Mais quelque chose clochait…. C’était… Une Naine !

Ils regardaient un même point, Ristaag s’approcha et vit un bébé. Les deux Nains souriaient.

D’un coup, la scène tourna au désastre. Des mouvements de foule, un feu immense de plusieurs mètres, des flammes chatouillaient les tentes environnantes. Et… un orc souleva son hache, sur le point de tuer Ristaag qui ne pouvait pas bouger, il allait le tuer. Mais la Naine s’interposa et la hache s’abattit dans son torse. La Naine se retourna, regarda une dernière fois Ristaag avant de tomber.

« Dìs !!! »

Le Nain à moitié aveugle frappa l’orc tellement fort avec son marteau que l’ennemi s’en trouva projeter à 10m. Il s’agenouilla vers Dìs qui lui susurra quelques mots à peine intelligibles. Il se releva, frappa un autre orc qui arrivait en lui fracassant le crâne. Il prit Ristaag qui reposait dans la seule main du Nain. Alors qu’un bébé pleurait et criait, le bruit de la bataille s’éloignait. Ristaag vit approcher la Cour de Frérin, des gardes Nains vinrent et emportèrent Ristaag, il regarda pour la dernière fois le Nain qui s’affaissa, deux secondes plus tard d’autres Nains vinrent et emportèrent le corps autour de plusieurs pleurs.

« Fror ! Nooon !! »

C’était la dernière fois que Ristaag vit ses parents.

Pris par une étrange colère mêlée d’une tristesse infini, « Ristaag… », il gémissait de plus belle et recommençait à gigoter… sa main toucha le couteau qu’il gardait sous son oreiller… « Ristaag… »… sa main tourna le couteau directement vers sa poitrine… « Ristaag… ! ». Il se réveilla en sursautant.

Devant lui, la hobbite à la grande cicatrice le fixait avec des yeux inquiets et surpris, elle était en chemise de nuit et pieds nus. « Ristaag… ? ».
« Que fais-tu là ? » lui demanda le Nain. « Je t’ai entendu dans ton sommeil, je suis dans la chambre d’à côté ». Après un petit moment de silence elle reprit la parole : « J’ai oublié de me présenter, je m’appelle Liasa. Je peux te poser une question ? »
Après un moment d’hésitation, Ristaag le lui permit. « Qui est Dìs, c’est une amie à toi ? » « C’était quelqu’un que j’aurais voulu chérir plus longtemps. » « Maintenant que tu es réveillé, on pourrait parler, pourquoi es-tu si attaché à ce Siguror ? » demanda-t-elle en se mettant dans le lit avec Ristaag. Devant la mine déconfite de celui-ci, elle lui dit : « Et bien oui quoi, pourquoi je devrais rester en chemise de nuit sur un sol froid et une pièce froide alors qu’il y a un lit tout chaud pour moi à côté ? Bien alors parlons ».

Après avoir parlé pendant plusieurs heures, ils s’endormirent ensemble l’un et l’autre de son côté. De toute façon, Ristaag n’aurait pas pu se rendormir seul.


Le lendemain, au matin, Ristaag se réveilla seul dans son lit. La belle hobbite Liasa lui avait laissé un petit mot :

« Cher Ristaag, je suis désolé de ne pas avoir pu rester jusqu’au matin avec toi mais Elrond m’a fait quémander. Nous nous reverrons bientôt ne t’inquiète pas.
Liasa »

Après s’être préparé, il reçut un message d’Elrond lui annonçant que la réunion se passera le soir. Il sortit en vu d’apercevoir Liasa. Mais ce qu’il aperçut ne le plut pas du tout.

Il allait faire un petit plouf dans la rivière de Fondcombe. Il allait pour se changer dans sa tenue de bain mais il entendit des appels :
« Rista-ag ! On est là pour toi, enfin les Assassins du Nord sont là pour toi ! Tu te souviens de la fois où tu as essayé de recruter notre Chef, en lui proposant de partager ta femme, une chèvre, puis quand nous avons refusé tu nous as volé tout notre stock de boisson et de nourriture dont nous avons entendu parler dans ta chasse au trésor… on est venu t’en parler maintenant… »
Un autre reprit : « En parler… avec mes poings aussi… »

Ristaag prit peur et sans même prendre le temps de se mettre en tenue de bain, il sauta dans l’eau prit un nénufar qu’il colla sur ses cheveux en l’attachant grâce à ses tresses. Il prit un roseau qu’il planta dans sa bouche pour respirer et en un rien de temps il devint le nénufar. Les Assassins du Nord passèrent sans le voir. Ristaag suivit le courant qu’il l’éloignait de ses traqueurs.
Au bout d’un moment, étant toujours sous l’eau, il vit à côté de lui un mollet nu féminin mais musclé. Puis un autre à côté qui appartenait à un homme, l’un toucha l’autre et s’enroula quasiment autour de l’un. Mais les deux s’éloignèrent. Ils sortirent de l’eau et Ristaag fut sorti de force de l’eau. Alors… il vit J’SuisAnanas et C’estRude, cela se voyait qu’ils s’étaient rhabillés précipitamment : « C’est vraiment pas ce que vous croyez ». « RISTAAG !! » Dit elle avec une voix grondante.

L’eau commença à bouillir, elle devenait insupportable pour le Nain, elle devenait sa cocotte minute.
Il voulut sortir de l’eau mais une immense vague faite par la magie l’emporta jusqu’aux chutes.

De l’autre côté du monde, à Ost Guruth, un homme entendit pour une énième fois ce cri caractéristique d’un oiseau inconnu. Il décida de l’appeler ‘Iayahou’ inspiré de son cri : Iiiiaaayahouuuu ! ».

Après cette chute, alors que son corps s’était échoué sur la berge, Ristaag courut se réfugier dans sa chambre.

L’après midi, Elrond reçut la visite de Siguro qui lui montra en preuve un pantalon au bout d’une canne à pêche en lui expliquant qu’il fallait faire quelque contre les nudistes qui balançaient leurs vêtements dans l’eau.

Juste avant le conseil, pendant que Ristaag se préparait la voix avec des phrases prononcées rapidement comme : La pipe du Pape Pi Pue, Pemo remarqua que son Chef avait changé de pantalon.
Ristaag entra dans la salle du conseil. (Suite dans le prochain chapitre).

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 27 Sep - 18:55 par Bellanorielle

J'adore quand c'est marqué qu'un homme a entendu ton cri d'Ost Guruth hihi ^^
En tout cas, continue d'écrire, ça me fait toujours rire! Smile

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Dim 2 Oct - 14:17 par Ristaag

Voici le chapitre 16, plusieurs amis tout ça tout ça, Torby devrait le lire aussi voilou Smile


Ristaag entra dans la salle du conseil. Ils étaient tous là debout en train de discuter en petit groupe. Il fit quelques signes de bonjour à certains chefs, à l’arrivée de Dwalin et Elrond ils s’assirent tous alors que Ristaag prit place à la fin de la table accompagné de Pemo.

« Bonsoir à tous, je ne vais pas refaire l’appel puisque je vois bien que tout le monde est là » Dit Dwalin en insistant son regard sur Ristaag. « Ce soir nous nous réunissons pour discuter et débattre sur la situation de la guerre. Le contenu de cette réunion doit rester secret, ce qui est dit dans cette salle reste dans cette salle. C’est pourquoi je me permets de vous demander, chefs de confrérie, de faire sortir tous ceux qui n’ont pas leurs places ici. »    

Personne ne sortit

Elrond reprit :                                                                                                                                                               « Ceci étant fixé, les négociations doivent commencer. » « La réunion portera sur les forces mises en places, nos ressources et… des missions que nous devons mettre en place ».                      

Dwalin se leva et commença réellement la réunion :               

« Tout d’abord, nous les coordinateurs avons l’impression que certaines confréries ne s’investissent pas assez dans le combat. »

Des grommellements d’indignations se firent entendre.

Dwalin faisait fi des commentaires :

« Dagscal, Chef des Illendar. Combien de forces pouvez vous mettre dans la bataille ? »

« Je n’ai pas à justifier mes forces, je les ai toutes mises dans le combat et elles sont de qualité. »

« Torby, Chef des Lames de Combe, quel est votre engagement ? »



« Torby, Chef des Lames de Combe ? »



*Il se retourna vers l’un de ses conseillers*

« Où est passé le Chef des Lames de Combe ? »

Une main se leva… ou plutôt apparu au dessus de la table…

« Mais je suis là ! »

Une main sautillait au dessus de la table. « Je suis ici ! »

Dwalin gronda les intendants :

« Mais ne restez pas plantez là ! Amenez une chaise à Maître Torby ».

La chaise apportée, Torby répondit :

« Bah personnellement on s’est dit avec les copains que les batailles c’était cool donc on en fait un peu mais après faut se reposer, alors on s’est dit qu’une soirée muffins et cidres chaque deux jours c’était bien ».

« Mais Maître Hobbit, vous savez bien que ce combat est décisif pour la Terre et ses peuples. Si le Roi Sorcier gagne cette ultime guerre, les répercutions en seront désastreuses et irrécupérables. Dois-je vous rappeler qu’en ce moment même, les forces d’Angmar se… »

Mais sa phrase fût coupée par des étranges bruits de tapotements comme si des mains s’acharnaient sur la table en tapant chacun de ses doigts.

« …rassemblent… mais, quel est ce bruit… ? »

Tout le monde se regarda. Tous les Chefs avaient les mains croisées, seul Ristaag répondit :

« C’est Tonbide »

L’assemblée se tourna vers le hobbit qui continuait de taper ses doigts. Il s’arrêta.

« Bah quoi ? Vous aimez pas ma délicatesse ? »

Il reprit son tapotement avec encore plus d’ardeur.

On lui apporta des feuilles pour que son tapotement irrésistible soit moins bruyant. Mais tout de même, Ristaag qui était à côté sentait bouillir en lui un agacement qui le rendait irritable. Et en plus de cela, Pemo qui était assis à sa gauche taillait avec son couteau un bout de bois. Derrière se trouvait un stock de petit bois. La liste reprit son cours.

« Galphoglas, Chef des Garde des Fondamentaux, que faites-vous pour le combat ? »

« Je pense ne pas avoir à remettre en question mon investissement. Que ce soit en collaboration… *Le taillage de Pemo s’intensifia* *Scratch scratch*… ou simplement ma confrérie, toutes mes forces sont en places. *Scratch scratch* Toutes mes forces sont en collaboration et même si je ne pars pas souvent en opération *scratch scratch* je m’occupe de la *scratch scratch* coordination de l’Alliance. »

Dwalin lui demanda de répéter :

« Oh mais il commence à vieillir le vieux ! Je disais que même si je sors pas, j’organise la coordination. »

Dwalin répondit :

« Cela semble correct, nous en reparlerons. » « Solbra, Chef du Dragon Éteint, à vous ».

*Scratch scrat…* Risttag, à bout de nerf, venait d’arrêter Pemo dans son geste. Il lui intima de cesser. Le hobbit rangea son couteau et posa son bois devant lui.

« En ce qui me concerne, ma confrérie est totalement investie dans le combat. D’ailleurs à l’heure à laquelle je vous parle notre guerrier Orolhion est en mission de durée indéterminée. » dit elle en respectant minutieusement toutes les ponctuations de son discours. »

*Scroch scroch* Pemo avait sorti un canif et taillait à nouveau son bois. A ce moment, Ristaag releva la tête, serra les dents comme les poings avec des yeux dont les veines ressortaient.

« Derfimli, Chef des Aigles de Manwe, voulez-vous ajouter quelque chose ? »

« Et bien, je ne fais que passer, je dirai simplement que mon groupe est totalement dévoué à la cause »

En réponse, OhDeLaBière chuchota :

« Taper, taper, taper »

En lui intimant de se calmer, Derfimli se leva en disant :

« Sur ceci, je prends cette pièce comme réservée aux Aigles » dit il en ouvrant une porte et y entrant.

Ristaag souleva une incohérence :

« Mais…. DerrièreLui, c’est un placard à balais… »

On entendit une voix assourdie venant du placard.

« J’y suis confortable, ce sera la salle des Aigles ! »

Un bruit de fracas se fit entendre et puis le silence.

Pemo avait reprit son travail, désormais un tas d’une dizaine de bois blanc par l’absence d’écorce était posé devant lui.

« Galolas, chef des Seigneurs Ancestraux ? »

« Oui oui c’est ici ! Bah on est investi quoi. »

« Euh… oui… »

« Bah voilà… »

« Et bien, d’accord. »

Après un moment d’égarement Dwalin continua :

« Piedarbre, vous voulez dire quelque chose ? »

« Ouaip » dit il avec une pipe dans la bouche.  « On est de tout cœur avec la cause ! Les Sentinelles sont là ! »

« Parfait, et maintenant… »

Pendant ce temps, Pemo commençait à jouer à la guerre avec des petites figurines de guerrier qu’il avait taillé.

« A l’attaque ! » « Oh non, pitié je ne suis qu’un petit orc sans défense… » « Aucune pitié pour les ennemis des Peuples Libres ! » Marmonnait-il.

Ristaag n’en pouvait plus, il rongeait la table au point de faire concurrence Torby.

Il sauta sur la gorge de Pemo, mais à ce moment là…

« Ristaag, chef des Gardiens de Gundabad ? »

Le concerné se releva, mais ses mains étant tellement crispés, il ne put enlever ses mains du cou de Pemo.

« Oui… ? »

Voyant que les regards se tournaient vers le hobbit, Ristaag mit ses mains derrière ses dos, dont Pemo.

Il se leva, Pemo essayait de se libérer en balançant ses pieds.

« J’ai une chose à vous dire » dit-il en se déplaçant.

« Bougez pas chef… »

« J’aimerai me présenter pour une mission spéciale. Je me porte volontaire, je souhaiterai revenir combattre en plus de donner mes forces dans le combat ».

Dwalin répondit tout surpris après avoir échangé un regard avec Elrond :

« Et bien, oui bien sûr nous aurons une mission très spéciale pour vous, vu que vous êtes chef, nous pouvons mettre sur vous un fardeau important, que nous ne voudrions pas avec de simples soldats. D’après votre expérience de Chef, vous avez sûrement subi des moments d’angoisse. Avec votre vécu, vous êtes parfait pour cette mission écoutez moi bien. »

Mais avant que Dwalin puisse finir son discours, Pemo se libéra en se propulsant vers le mur. Il poussa Ristaag vers la table qui s’assomma avec. Pemo ne put s’arrêter, il se prit le mur sur la caboche. Il se releva après avoir eu un muffin de Torby sous le nez.

Par contre Ristaag ne se relevait pas, même après une bassine d’eau renversée sur lui de la part du Hobbit mélomane des doigts.

Elrond s’approcha, mit ses mains sur le front de Ristaag, des visions lui apparurent.

*Des guerriers, armés jusqu’aux dents, luttaient contre des trolls, des serviteurs de la Couronne de Fer, et de orc en même temps. Au milieu d’eux, un jeune Nain courrait pour ne pas se faire capturer. Un troll courra vers lui.

« Tonneau ! Aide moi ! »

Un des guerriers répondit :

« Buvette, aide le petit tu es le plus près. »

« Quneconde je te rappelle que tu es un archer, tu peux l’atteindre de loin. »

« Ah oui c’est vrai. »

« Vous inquiétez pas les filles, c’est géré ! Baisse toi Nehvn » cria-t-il pendant qu’il tua le troll avec une seule note.

« Oh mais c’est pas drôle maintenant Hildo ! »

« Fallait être plus rapide ».*

*Une autre vision apparut, celle de la Faille, d’où les guerriers s’étaient ravitaillés.

Le plus petit dit :

« Je vais rester ici je pense, adieu mes amis. »

« Porte toi bien » répondit Hildo.*

Puis les visions se stagnèrent, en quelques images de ce petit guerrier inspectant le campement, et regardant ses amis.

 

 

Ristaag se réveilla d’un coup. Il cogna la tête d’Elrond qui s’évanouit avec lui une autre fois.

 
« Bon et bien, ce sera pour une autre fois. » finit Derfimli.


Les images dans la tête d'Elrond :
1) Nehvnoraak dans le camp de la Faille :



2) Avec Hildogar :


Ah non pardon c'est lui :



3) Avec Buvette :


4) Avec Qunéconde :



5) Avec Silhouette :

Wink

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 10 Oct - 18:13 par Ristaag

Et voici le chapitre 17 : Tout plein de monde, particulièrement Torby, Shups, Joly, Morfair et d'autres :




Torby alla remplir une bassine en compagnie de 2 Nains, ils revinrent avec de l’eau à ras bord, la tenant à bout de bras. Deux serviteurs Elfes les aidèrent. Ils la renversèrent sur Ristaag qui se reveilla, juste au contact de ce liquide maudit. Elrond avait été déplacé et se remettait de ce choc.
Ristaag fût convoqué chez l’un des sages. Il lui révéla alors la mission confiée :
« Ristaag, votre mission si toutefois vous l’acceptez sera de vous introduire dans un campement de l’Eregion tenu par l’ennemi. Les coordonnées vous seront transmises par une lettre que je vous donnerai. De là, vous déroberez des informations via les ordres donnés par Amarthiel. Ensuite vous irez dans son temple et vous essayerez d’obtenir d’autres informations. En soit vous pourrez y aller avec des compagnons d’armes dont vous avez une confiance absolue. Cette mission est si secrète que même nos forces ne doivent pas savoir. Ce message s’auto-détr… »
« Quoi ? »
« Euh… je ne sais pas… »
« Bon quand est ce qu’est ce qu’on commence ? »
Le sage prit un gourdin et tapa Ristaag avec. Alors que le Nain était étourdi, l’Elfe le jeta par le balcon. Il atterrit dans l’eau. Le sage se frotta les mains :
« Maintenant »


Pemo retrouva son chef dans sa chambre, étrangement des habits séchaient.
Son chef se posa devant la fenêtre, dos au Hobbit. Il portait un simple pantalon en vert olive et un haut en tissu dépravé de couleur gris. En cela, il n’avait rien d’un chef en costume riche et somptueux comme les vêtements en bleu Ered Luin qui pendaient. Ristaag prit la parole le premier :
« Pemo, retrouve Siguro, préparez vous pour le combat. Nous partons. »
« A vos ordres Chef. Mais où partons-nous ? »
« Je vous le dirai en chemin » dit-il en remontant discrètement son pantalon. « Au cas où des oreilles malveillantes se promèneraient. Mais je vous demanderez d’être le plus discret possible. Je te charge de te porter garant de Siguro. »
« Je ferais mon possible, alors à plus tard Chef. »

Pemo tourna talons, Ristaag remonta précipitamment son pantalon. Avant que Pemo prit la porte, Ristaag le fit revenir.
« Une dernière chose Pemo, envoie un message à Eliord il devra gérer la confrérie en mon absence. Quand nous reviendrons, Les Gardiends de Gundabad reforgeront leur blason. »
« Vous... Nous… On… On va botter des orques en famille ? » Dit-il avec des étoiles dans les yeux.
Ristaag mit son casque sur son crâne. Il regarda le ciel par la fenêtre. Avec le lever de soleil, un rayon était capté entre les pics de son casque, de fait, Ristaag éblouissait Pemo.
« Quand la confrérie est attaquée, la confrérie contre-attaque. Pour Gundabad Libre ! »
Pemo était ébloui, autant par la lumière que par le discours de son Chef. Mais ce qu’il ne voyait pas c’est que le Nain fermait les yeux car le soleil lui brûlait les yeux.

Son pantalon tomba complètement.
Ristaag ne s’en rendait pas compte mais ce n’était pas le cas de Pemo.
Le Hobbit toussota :
« Hum… Chef… »
Ristaag se retourna, voulut remonter son pantalon mais ne sentit rien. Il regarda vers le bas et vit…
Il remonta précipitamment son pantalon et rougit…
Une voix fluette venant de l’extérieur interrompit le malaise :
« Ristaag… C’est Liasa… tout va bien, je peux entrer… ? »
Ristaag sursauta et chuchota :
« Pemo cache toi… »

Fort de cet appel, le Hobbit commença à courir partout à la recherche d’une cachette. Ristaag prit les vêtements qui séchaient pour s’habiller avec. Car tout de même il fallait être présentable. Il bataillait avec ses vêtements mouillés.
« Ristaag.. tu es là ?... attention j’entre… »
Au même moment de la lente ouverture de la porte, Ristaag finit par s’habiller. Il choppa Pemo par le col alors même que l’Hobbit continuait à bouger les jambes pour courir. Il ouvrit la fenêtre, lui dit « Je viendrais vous chercher dans la tente de Siguro cette nuit. » et jeta Pemo par la fenêtre. A la toute fin du geste Liasa entra dans la pièce.
« Tout va bien Ristaag ? »
« Oui oui »
On entendit un plouf et un juron. Liasa voulut regarder par la fenêtre mais il la ferma et lui proposa
quelques muffins qu’elle s’empressa d’engloutir.
« Mais Ristaag, tu es trempé, qu’est ce qui s’est passé ? »
« Et bien… »
« Viens il faut les sécher. »


Les vêtements étaient en train de sécher encore une fois. Ristaag était dans le lit et comme il n’avait plus de vêtements convenables, il cachait son corps avec le drap. Liasa avait enlevé ses chaussures et son armure lourde. Elle était en tenue de cuir léger. Elle allait et venait pendant que Ristaag la regardait en rougissant, elle avait quelque chose de spécial et attirant.
Au bout d’une dizaine de minute, elle vint s’assoir sur le lit assez proche de Ristaag sans toutefois être à portée de main.

Ristaag ferma la bouche après avoir littéralement bavé pour elle :
« Liasa, je ne sais pas pourquoi mais… quelque chose chez toi est attirant pour moi… pas seulement parce que tu es très belle » Dit-il tout bas. Quand il vit le regard curieux de Liasa il voulut se rattraper.
« Je voulais dire… tu es belle, très belle mais y’a autre chose… mais rassure toi ta beauté attire aussi… mais… y’a un lien… »
« Rist, continue »
C’était la première fois qu’elle l’appelait comme ça. Il se sentit en confiance.
« A chaque fois que je pose mon regard sur toi… tu as quelque chose qui m’intrigue… Je ne sais pas pourquoi… mais c’était comme si on était lié… »

Liasa allait répondre mais Siguro entra brusquement dans la chambre.
« Salut Chef ! Ça va bien ? Mais chef, vous êtes nu.. ? »
« Siguro ! Mais… c’est… ça ne te regarde pas !! »
« Ah mais vous faites ce que vous voulez ! Hé salut beauté » dit-il avec un clin d’œil à Liasa. Elle sourit mais ne rougit pas. Siguro l’entraîna vers la lumière.
« Alors poupée, tu traînes souvent par ici ? C’est dangereux, il faudrait que je te protège. Tu veux te promener, par ici ou là ? » tout en montrant la direction en fléchissant son bras de sorte à montrer ses biceps. Des biceps au nombre d’une petite bosse.
Pendant que Siguro faisait sa cour, Ristaag s’était entouré du drap pour s’en faire une toge.
« Scrogneugneu ! Pourquoi es-tu entré ?! »
« Bah Pemo m’a dit que dans votre chambre il y avait un plongeoir. »
« Ce Pemo ! Tu veux vraiment voir le plongeoir ? »
« Bah oui »

Ristaag ouvrit la fenêtre. Siguro commença à comprendre, il voulut reculer mais Ristaag avançait vers lui avec un sourire carnassier. Le hobbit prit des fleurs dans un pot, les assembla et posa cette couronne sur la tête de son chef.
« Ah que vous êtes magnifique maintenant ! »

Ristaag le prit par les épaules, l’amena devant la fenêtre et dit :
« Mon petit Siguro, flatte moi. » dit- tout doucement.
« Euh… je n’ose pas… »
« Mais si »
« Mais non… »
« Allez si »
« Non… »
« Si !! »
« Bon bon… Chef… vous êtes… beau. »
« Mais… c’est pas une flatterie ça ! »
« Bah… »
« Tu m’a déçu une fois de trop. »

Il balança Siguro du haut de la fenêtre qui atterrit dans l’eau.
Ristaag était aux cieux. Il leva les mains devant lui légèrement vers le côté.
Il allait retourner vers Liasa pour continuer à lui parler mais il fût encore interrompu.

Un homme entra avec une femme et Plante.

Le Nain, si exacerbé et irrité qu’il avait les veines des yeux qui ressortaient, ses bras ne pouvaient plus se baisser et ses mains étaient crispés. Il se retourna. Les derniers venus étaient éblouis par la lumière qui leur frappait les yeux. Cette même lumière auréolait Ristaag tout en le rendant flou. Pour les visiteurs cette silhouette était surnaturelle. C’était un homme barbu quoi que petit, en toge blanche, avec une couronne sur la tête, le visage imperceptible, les bras tendus et les paumes vers le haut.
« Wow ! » crièrent-ils.

Ils se décalèrent et virent Ristaag.
« Ristaag c’est toi le chef des Gardiens de Gundabad ? »
« Oui MortEnFer » répondit Ristaag.
« Ça te va si on échange Zyraah contre Joly ? »
Ristaag et Plante répondirent en même temps :
« NON ! »
« D’ailleurs j’adore ta tenue, comment tu l’a eu ? Sachant que j’ai mes tenues de la semaine déjà organisées, donc ce sera une tenue parfaite pour dans 24 jours. » Dit en passant Plante.
MortEnFer reprit :
« Ou sinon je te donne Planta et un muffin contre Zyraah. »
« Mais vous avez pas bientôt fini ! Plante, c’est un drap va dans ta chambre ! » Cria-t-il en la poussant à l’extérieur. « Zyraah tu peux nous quitter si tu veux mais s’il te plait ne te vends pas » lui dit-il doucement. « Et toi MortEnFer ! Je ne vends pas mes confrères » Cria-t-il en le balançant par la fenêtre.

‘Plouf’

Tout le monde était parti et Ristaag allait enfin reprendre sa conversation.
LordsSue qui passait par là s’arrêta un moment.
« Ne mets pas tes doigts sur la porte tu risquerais de te pincer très fort. »
Ristaag s’approcha de la porte et la lui claqua sur ses doigts plusieurs fois. Puis il ferma à clef la porte. Enleva sa toge, fit son lit et se remit dedans. Alors même que Liasa était avec lui mais elle ne fit que rougir.
« Maintenant que nous sommes tranquilles… je voulais dire que tu étais belle mais… »

Liasa le coupa dans sa phrase en l’embrassant.
Ristaag tout surpris voulut dire quelque chose mais elle posa son index sur la bouche de Ristaag.
« Chuuut, je vais te raconter ».



Ils passèrent la nuit ensemble.


Pemo et Siguro étaient toujours réveillés lorsque Ristaag vint à leur rencontre.
« Bon les gars il est 10h du matin. On va partir cette nuit au crépuscule. »
Il repartit aussitôt.
Les Hobbits se regardèrent, leurs yeux étaient cernés, de grosse poches se trouvaient sous leurs yeux.
Pemo sortit de la tente de Siguro. 10 mètres plus loin les sentinelles entendirent un bruit étouffé. Pemo s’était écroulé sur le sol.
Siguro, lui, ne trouvait plus son lit, il alla dans la tente d’à côté et il prit le lit de son voisin.

Ils dormirent tout les deux. Ils avaient été réveillés toute la nuit en attendant la venue de Ristaag qui avait dormi paisiblement avec Liasa.

Ils rêvèrent qu’ils flottaient sur l’eau avec une planche en bois.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 11 Oct - 17:15 par Admin

Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy Very Happy

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Jeu 13 Oct - 15:22 par shups/Odebert

Comme dans toute histoire, il y a un debut, le passage dans les terres des elfes permit une retrouvaille, père et fils loin de chez eux, leur combat n est pas sur le même front, certains pense à la bière et à la guerre, d autre aux fleurs et à la nature. Hooshups fils de Ristaag coeurdebiere, accompagné du vieux capitaine barileucapih, font une visite au maître des lieux et tombe sur son père. Des retrouvailles qui ne sont que le début de leur aventure respective.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Jeu 13 Oct - 18:11 par Ristaag

Des retrouvailles qui furent un moment de révélation, aussi bien pour le vieux que pour le jeune. Un moment de retrouvailles après des années d'absence. Si longues que Ristaag ne se souvenait pas de la date de son départ. Un moment de double révélation car l'humble joli qui me servait de double jeune semblait manquer d'éducation pour le vieux Nain. Il aurait aimé lui proposer de la vraie bière mais il accepta que son fils ait un mode de vie plus vagabond que nomade de taverne en taverne comme lui. Pourtant en repartant de son côté, Ristaag semblait nostalgique. Même si le fils était trop innocent à son goût, il comprenait alors qu'il aurait été heureux en voyant son fils grandir. Mais il jura qu'un jour, il fera passer des épreuves de vie à son fils pour le tester.
En ce qui concerne sa mère... Quand au hasard des jours je m'en vais faire un tour, à mon ancienne adresse je ne reconnaitrais sûrement plus ni les murs ni les rues qui ont vu ma jeunesse. Et en haut d'un escalier je chercherai ma chambre dont plus rien ne subsiste. Dans son nouveau décor, "Maman" semble triste et les fleurs sont mortes. Oh mon amour d'avant ! On était fous, on était jeunes. Je ne suis plus amoureux de toi, mais ce jour là nous sortirons dehors, et je te couvrirai d'or.
(Référence pour les vieux Wink )

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Jeu 13 Oct - 18:12 par Ristaag

Et après ce passage, le chapitre 18 est là Smile

Des petits tonneaux dans un sac. Un stock de choppes dans un autre. Des tas d’armes de toutes sortes dans les poches et un bandeau autour de la tête. Il était fin prêt. Le visage au vent de la fenêtre, il posait devant la magnifique vue de Fondcombe encore endormie.
« Rist où vas-tu ? » Chuchota Liasa en chemisette de nuit.
« Mmfpfmf »
« Comment ? »
« Pardon j’avais mon bandeau devant mon visage. Et bien je vais à la pêche. »
Il partit laissant Liasa amusée mais pas dupe.

Alors que les silhouettes des sentinelles faisaient leurs rondes, lanternes à la main et un chien à sa gauche, un acrobate se faufile à travers les tentes. De bond et bond, de roulade en roulade, il se rapproche de son objectif.
Dans les fourrés une créature se cache. Elle grogne. Des yeux captant la lumière contraste avec l’obscurité. La créature se prépare à bondir. Encore une petite seconde et…
‘BUNG’
L’acrobate après un énième bond s’était pris un tenant d’une tente en plein dans la poire. Il avait des étoiles qui lui dansaient dans les yeux. Un lapin aux yeux lumineux traversa ses jambes. Il trébucha et dévala la pente. Il tomba tête la première dans l’eau et s’échoua sur la berge.
Les sentinelles se rapprochèrent du corps alors qu’ils étaient attirés par le boucan.
Un des soldats se risqua à remarquer :
« Mais Maître Ristaag, que faites-vous ici ? »
Ristaag ramassa la masse qui était tombée de sa poche :
« Bah ça se voit pas ?! Je pêche !! »
Il reprit :
« Qu’est ce que vous faites encore plantés là ?! Allez du vent, vous faites fuir la poiscaille ! »

Ristaag remonta la colline et se dirigea vers la tente de Siguro. Il entra dans une tente mais ce n’était pas la bonne… Il passa la tête, n’entrevit qu’un corps féminin nu. Il comprit sa faute lorsqu’il entendit un cri strident. Il comprit vraiment sa faute lorsqu’il se prit une poêle en plein visage. Il trouva enfin la bonne et entra.

Pemo qui attendait son chef au centre de la tente. Mais il n’attendait pas la créature maléfique qui voulait entrer. Il ne s’attendait à une sorte de troll trempé, avec de la mousse et à moitié arbre. Pemo prit peur :
« AAAAAAHHH »
Ristaag était terrifié par le cri :
« AAAAAAHHHHH »
« AAAAAAAAAAAAHHHHHH »
« AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHH »
Siguro apparut dans un coin et envoya un coup de pied sauté parfait. Cela se voyait qu’il était prêt pour le combat. Il atteint sa cible. La créature s’effondra.
Ils posèrent le corps au centre près du feu. À la lumière ils découvrirent le corps de leur chef.
« Bon ben… » dit Siguro.
« On partira jamais… » répondit Pemo.

Au bout d’une heure, Ristaag se réveilla.
« La pêche ! »
« Chef ! Je suis désolé pour le petit incident » s’excusa Siguro.
« Venez les hobbits il faut vite partir à la pêche »

Enfin partis à l’aventure, ils commencèrent leur jogging.
« Mais chef ? » demanda Siguro.
« Oui mon petit ? »
« D’après la lettre qu’un sage m’a passé » souffla-t-il en sortant la lettre tout en courant. « Je vois que notre mission se passe en Angmar, mais actuellement nous nous dirigeons vers les chutes d’eau. C’est totalement incohérent ! »
« Pêche, pêche, pêche »
Pemo répondit pour Ristaag :
« Je crois qu’il est peu sonné » en montrant la bosse de son chef.
Siguro s’arrêta avec Pemo pendant que Ristaag continuait à trotter en criant à tout bout de champs
« Tu crois qu’on l’a rendu… bête ? »
Pemo fût choqué par cette révélation :
« Mais comment on va avouer ça ? »
« J’ai peut être une idée… »

Après une dizaine de minute d’observation, Siguro s’était caché dans un fourré. Pemo avait une tâche très importante dans le plan des hobbits. Pendant que Ristaag se pavanait d’un coin à l’autre en laissant échapper des « pêche », Pemo prit une longue branche et il l’attacha à un poisson avec de la ficelle.
Ristaag allait et venait. Pendant un de ses aller retours, il remarqua sur le sol un poisson, élément central de sa recherche. Il releva la tête, renâcla et se précipita vers le poisson. Il voulut l’attraper mais le poisson bougeait de lui-même. Il s’arrêta devant un buisson. Le poisson était posé devant lui.
Ristaag se mit à quatre pattes, releva l’arrière train, baissa l’avant du corps et tel un chat il bondit sur le poisson.
Cette fois le poisson ne bougea pas. Mais Siguro sortit de son repos et frappa son chef avec son gourdin. Un tel coup, une maitrise parfaite du mouvement de rotation en revers de gauche à droite du bas vers le haut. Et BING !
Ristaag fût projeté vers l’arrière, la tête en arrière, le menton dans un axe horizontal avec sa tête. Dans ce choc, Ristaag tournoya dans l’air avant de s’arrêter avec un arbre.
Siguro et Pemo s’approchèrent doucement. Un silence régnait. Au bord la falaise, aucun n’était venu voir l’agitation. Ils étaient seuls, pas même un cri d’animal retentissait.

Soudain, Ristaag se réveilla.
« PÊÊÊÊÊÊCHHHEEEE »
« Siguro ça n’a pas marché ! » remarqua Pemo.
Siguro donna un autre coup sur la bosse de Ristaag. Il l’assomma.
« Que vas-t-on faire maintenant ? » souffla Siguro.
« Je sais pas trop… »
« On pourrait peut être l’emmener discrètement voir Elrond pour le soigner. »
« C’est vrai que c’est pas loin mais tu t’imagines l’affront que cela représente ? »
Ristaag bougea un doigt mais les hobbits étaient trop occupés à parler.
« Ou alors on a qu’à l’emmener voir Gandalf. »
« C’est ça Siguro, et où vas-tu le trouver ? On sait jamais où il est passé. »
Ristaag bougea un doigt.
« Ou alors on le cache quelque part et on dit qu’on s’est fait attaquer. »
« Et pis quoi encore ? On l’abandonne et on le laisse crever ? Et la confrérie ? ».
Ristaag ouvrit les yeux.
« On a qu’à se déguiser en lui ! »
« Mais non… »
Ristaag bondit et dit :
« Mes chers amis vous m’avez manqué vous savez ? »
« Ristaag tu es revenu ! »
« Je voudrais vous dire une chose très importante. »
« Tout ce que tu veux » dirent de la même voix les hobbits joyeux de l’avoir retrouvé.
« Cette cité qu’on appelle Fondcombe est le centre d’une cosmopolite… »
« Oh non… »
Ristaag se leva et marcha :
« …Dont la trace écrite est sans doute un manifeste à la métaphysique du cœur et la mise en abîme par hypophyse d’un idéal… »
Siguro prit son gourdin. Il refit sa rotation parfaite. Mais Ristaag se baissa et esquiva le coup en cueillant une fleur sans s’en rendre compte. Siguro accompagnait le geste, il le faisait si vite qu’au lieu de toucher Ristaag, il toucha Pemo qui s’effondra tout sonné.
« …de beauté et d’idéalisme alors que l’architecture nouille des premiers bâtiments contrastent avec l’architecture éclectique de la Dernière Maison Simple. C’est tout simplement un débat purement puérile entre… »
Siguro commençait à rattraper son chef. Lorsque celui-ci se retourna, le hobbit lui asséna un énième coup dévastateur.
Ristaag tomba de la falaise en criant : « PÊÊÊÊÊÊÊCHHHEEEEE »

A Ost Guruth, un habitant qui venait de recenser tous les animaux, entendit un étrange cri lointain qui ressemblait à une poule. Il se décida qu’il allait refaire le tour de sa région en quête de cet étrange animal.

Ristaag se réveilla sur la berge, Siguro tenant Pemo sur son cheval arriva tout doucement.
Le Nain voulut parler mais le Hobbit ne lui laissa pas le temps.
Ristaag esquiva tous les coups que Siguro voulait lui infliger avec son gourdin. Le Nain lui envoya un coup de pied sur l’arrière train qui l’envoya balader dans le rivage… la tête la première. Siguro se releva difficilement. Il chargea sur son chef qui ne fit que de se décaler pour lui faire un croche patte. Siguro fit un trou avec sa tête dans un arbre.

Après une dizaine de minute, les hobbits ne s’était toujours pas réveillés. Il était déjà 11h du matin. Il se décida de se mettre en route. Il prit les chevaux de ses compagnons, mit ses compagnons devant lui sur son cheval et ils se mirent (enfin en route).

Deux jours plus tard ils étaient cachés dans une ruelle inaccessible sans escalader. Ils allaient passés la nuit. Des tours de garde étaient instaurés entre les trois. Mais cette nuit là rien ne passera comme d’habitude…

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 18 Oct - 13:13 par Ristaag

Voici le chapitre 19 ! Smile

Cette nuit là semblait habituelle en apparence. Il y avait comme toutes les nuits des pas des sentinelles Angmarim, quelques-uns formulaient des pières voire des incantations comme s’ils entendaient des voix. Mais le silence régnait. Un silence pesant et éternel, même inquiétant. Parfois interrompu par les craquements des feux de bois perpétuels et des quelques corbeaux qui passaient par là en coassant. Mais comme toutes les nuits, les 3 compagnons avaient une baisse de morale surnaturelle, ils devenaient anxieux, nerveux et presque effrayés de devoir dormir sur cette terre. Cependant, cette nuit là, la tension s’était multipliée. Ristaag fût prit par une fièvre mortel. Il ne pouvait plus bouger. Pemo et Siguro s’étaient partagés les tours de garde.
Cette nuit là, Ristaag rêva de cauchemar en cauchemar.
A minuit, une étrange créature humanoïde accompagnée d’une escorte entra dans Carn-Dûm. En pasant devant la rue du campement, ses yeux se révulsèrent légèrement et il prononça quelques mots. Au même moment, Ristaag convulsa puis ses yeux devinrent entièrement blancs.

« Une vision de Liasa apparut à Ristaag. Une vision du passé, un passé commun. Liasa était devant lui et lui parlait par bride :
« Je devais être chanteuse, j’avais une si belle voix qu’elle apaisait en un instant. Ma mère, mon père, ma sœur étaient si fiers de moi. Je ne les oublierais jamais. »
« Dans une tournée pour me faire de la réputation, un soir… des orcs attaquèrent notre ville. » « Après nous avoir capturés, les orcs en mangèrent quelques uns des nôtres. C’était horrible » « Ma famille fût massacré, devant mes yeux de jeune fille… ils écartelèrent leurs corps ensuite. Quelque uns mangèrent les pieds, d’autres jouaient avec leurs peaux. » « Le profanateur se tourna vers nous, les enfants ou pré-adultes même les bébés. Il les sacrifia tous en prononçant des incantations. Il se tourna vers moi jusqu’alors terrifié. Il plongea sa main dans le sang de ma famille. Il me prit, la main derrière moi sur mon dos. Au fur et à mesure qu’il soulevait le manche de sa masse en épieux, il proférait des prières de plus en plus fort. Et là, la douleur… sa main sur mon dos me brûla. » « Une atroce douleur qui me fit sortir de mon mutisme. J’ai crié, aussi fort que je pouvais, ma voix d’ordinaire harmonique s’était transformée en un cri à en briser les tympans. » « Le profanateur me lâcha et se prit la tête dans ses mains. » « Des orcs me bâtèrent, l’un d’eux me brisa la moitié de mes cordes vocales et c’est pour cela que je ne chante plus… je suis devenue une guerrière pour venger ma famille et mon destin… »

« Dans sa vision Ristaag se rappela que Liasa avait soulevé sa chemise de nuit pour en montrer la marque sur son dos. Une marque de main.. rouge sang… qui s’était imprégnée dans la peau… Son cauchemar en devint un autre. Un cauchemar qui allait changer son avenir… »

« Ristaag était spectateur. Il assistait à un massacre, des Nains… partout, allongés, baignant dans leurs sangs. Des membres coupés et des corps dans position inhabituels… et des corps inhumains. Il traversait ce qu’on aurait pu appeler une attaque martyre. Une Naine tomba devant lui sous le coup d’un orc. Un Nain, derrière lui, cria un nom : Dis ! A la gauche de Ristaag, une nouvelle vague d’orc déferlait sur les derniers Nains. Ristaag se concentra encore plus, après que la vague soit passée, il vit un profanateur… en train de tenir un bébé avec sa main sanglanhte, il proféra des prières en soulevant son épieu. Le bébé cria à la mort, ce n’était pas un cri d’effroi… mais de douleur… Un Nain avait survécu à la vague, le seul, il cria : Ristaag ! Toi lâche mon fils !!. Le profanateur releva la tête vers le ciel, ses yeux se révulsèrent. Il laissa le bébé là où il était et s’en alla. Le bébé avait une légère marque de main, tracée dans le feu et le sang sur son dos. Le bébé grandit, devint un enfant Nain avec une marque de main monstrueuse encore rouge de sang. Le jeune enfant devint un jeune Nain qui avait une cicatrice horrible de main dans son dos, une marque de main qui s’était allongée avec le temps, qui grandissait avec lui, et avec lui elle s’infectait de plus en plus.»

Ristaag se réveilla en sursaut. A côté de lui dormait Pemo qui était blottit dans sa couverture, les nuits étant froides, Ristaag se remit dans son armure et sortit. Dehors, le feu était presque éteint mais il flambait toujours. On aurait dit que dans cette région le feu était éternel. Il vit Siguro regarder l’horizon, près de la rue où la troupe de guerre était venue. Il rejoint Siguro mais il ne parvint pas à le surprendre.
« Ristaag, tu devrais aller te reposer, tu n’es pas en état de monter la garde. » Dit Siguro en me tutoyant car en mission le titre de chef ne tenait plus que pour prendre des décisions en cas d’urgence, sinon le vouvoiement n’existe plus et un compagnon peut ordonner à l’autre une action même s’ils ne sont pas du même rang dans la confrérie.
« Je ne me suis pas levé moi-même… » répondit-il.
« Tu vois, tu délires. » Reprit Siguro, il regardait vers l’horizon, il ne se rendait pas compte que Ristaag regardait ses mains et ses bras comme s’il les redécouvrait. « C’est comme quand un jeune adulte est marqué infiniment par une date, le jour de l’anniversaire de cette date il sera un autre homme. Par exemple Blaise… ». Il ne finit jamais sa phrase, Ristaag le regarda avec des yeux blancs livides. Le Nain chargea sur la patrouille d’Angmar qui passait devant eux, en criant : « Pour Gundabad Libre ! ».

Siguro appela Pemo qui se réveilla légèrement endormi, il se précipita vers Ristaag pour tenter de l’arrêter. Mais Ristaag est un Nain et les Nains sont des sprinters, redoutables sur de courtes distances. Il distança facilement Siguro pendant que Pemo se bataillait avec son armure.

Ristaag engagea l’altercation avec les Angmarims, il leur fracassa tous leurs crânes avec son marteau en deux temps trois mouvements. Il n’en restait plus à la fin, mais la folie de Ristaag n’était assouvi, il allait reprendre sa course quand il tomba… une bosse à l’arrière de son crâne. Quand il tomba, il dévoila Siguro derrière lui, son gourdin à la main. Pemo les rejoignit assez vite, ils étaient tous les deux éberlués par ce qui s’était passé. La question était là, que s’est-il passé justement ?

Ristaag se réveilla soudainement et cria :
« Pêêêêêêêche !!! »
Il surprit les deux Hobbits qui sursautèrent, à un tel point qu’ils firent un bond de 2 mètres. Siguro repesa son gourdin et se lança dans la poursuite de Ristaag. Ils se poursuivaient comme chien et chat, autour de Pemo qui ne savait plus quoi faire.

Dans l’ombre, une créature courbée, blanche, squelettique les observait. Il voulait les reconnaître, en écoutant leur conversation sinon les maîtres allaient le punir sévèrement si c’étaient des intrus. Il se rapprochait le plus qu’il pouvait, mais il était prudent car il était aveugle. Cet esclave du peuple pâle était devenu aveugle après avoir travaillé durant de longues journées dans le soleil écrasant. Un soleil, une lumière brûlante qui lui avait brûlait les iris. Dans le doute, il souffla dans son cor d’avertissement qui résonna dans la ville. Il s’enfuit, tout content d’avoir la fine chance qu’on lui accorde la mort.

Avec le boucan que faisait Ristaag, les trois n’avait pas entendu le cor. Ils ne virent pas non plus les Angmarims venir de toutes parts. Seul Pemo les remarqua, ils voulut se diriger vers le groupe Nord mais au moment de franchir le cercle, il tomba. Assommé par le coup de Siguro destiné à Ristaag.
Se rendant compte de son coup, Siguro s’arrêta alors que Ristaag continuait à tourner en criant. Le Hobbit s’étira légèrement, chargea le groupe Ouest.

Rien n’arrêtait le hobbit, alors qu’il frappait de tous les côtés, il harcelait ses ennemis qui ployaient sous ses coups. Il attaquait à gauche, repartait à droite avec une retournée acrobatique. Il lançait sa lance d’un côté et fracassait des crânes de l’autre côté. Il avait lancé son gourdin sur un Angmarim, on entendit un craquement à faire froid dans le dos. Que ce soit un crâne ou un genoux, rien n’arrêtait sa masse. Il dansait, virevoltait d’un coin à l’autre tel un acrobate. Lorsqu’il lançait ses dagues de jet, tous ses ennemis autour de lui s’affaissaient. Il en affaiblissait quelques uns qui s’enfuyaient. Des lâches, mais ils succomberont à leurs blessures. Rien ne le touchait, rien ne l’arrêtait. Mais il en venait toujours, toujours et plus.

Pendant ce temps, Ristaag s’était vite fait encerclé. Le pauvre, un pauvre poulet, encerclés par des bouchers. Se rendait-il compte de la situation ? Savait-il ce qu’il se passait ? Je ne crois pas.
Au point d’être en totale confiance devant l’allure du Nain, deux Angmarims chargèrent. L’un devant lui, l’autre derrière. Ce dernier voulut décapiter Ristaag avec son épée d’un coup latéral mais il n’y parvint pas. Ristaag s’était baissé au même moment pour picorer le pied de son adversaire de devant. Ce même adversaire se fit décapiter par son compagnon. Après avoir fini le geste, l’acteur de l’actipn eut un moment d’hésitation. Ristaag était fort, inconsciemment il l’assomma en se relevant et lui fracassant sa mâchoire avec l’arrière du crâne.
Devant ce massacre, le cercle d’Angmarim fonça sur le poulet. Le pauvre, il prit peur devant l’idée de l’abattoir. Le poulet courut de tous les côtés pour esquiver ses bouchers. Il passait entre les jambes, faisait du saute-mouton, faisait entrechoqués deux Angmarims. Il y en a même un qui s’est pris un mur rien que pour l’attraper. Ils avaient rangés leurs armes, leur seul but était d’attraper le poulet.

Cela était bien beau mais ils eût vite faits d’être encerclés, Pemo assommé et Ristaag en poule, Siguro fût submergé par le nombre. Il s’était acculé avec Ristaag et Pemo.

Les Angmarims les encerclaient, ils allaient chargés mais un appel les stoppa. Des tambours se firent entendre. Un chant de guerre les accompagnait, alors même que des torches et flambeaux illuminaient l’endroit vers la sortie Est. Les Angmarims se mettèrent en garde. Alors qu’on apercevait une silouhette, Siguro frappa une dernière fois Ristaag sur sa bosse, qui tomba à genoux. Se releva, voulut gronder le Hobbit mais il ferma la bouche, étonnamment surpris. Pemo se réveillait doucement avec les chants. Tous les trois étaient ébahis par le spectacle. Des Angmarims de toutes les catégories encerclèrent de nouveaux les compagnons, des éclaireurs, des soldat et même des prêtresses. Puis des chef de guerre orcs vinrent, se postèrent de tous les côtés. Ils étaient habillés lourdement, avec des casques de métal en pointes, pics ou disques. Ils se postèrent de tous les côtés d’une personne, une personne particulière, un profanateur, qui était familière à Ristaag même s’il ne se souvenait pas pourquoi.
Des lanciers à bouclier pointèrent leurs armes sur les trois qui se protégeaient comme ils pouvaient.

Le profanateur était suivi par l’esclave de toute à l’heure en chaînes.

« Bonjour mes amis, et surtout toi mon cher Ristaag. Cela faisait quelques jours que je vous cherchais. » Dit le profanateur.
On entendit derrière un petit bruit, un grincement, qui provenait de l’esclave.
« Oui bien sûr, vermine, tu auras ta mort. » Il fit venir un simple faucheur avec un masque de fer, portant toutes sortes d’ustensiles qui hérissaient les poils de Ristaag. L’esclave le suivit presqu’avec une démarche de créature accomplie.
Le profanateur reprit :
« Il mourra en récompense ». Il ajouta avec un sourire sadique « Après de longues heures de souffrance bien sûr ».
« Mais je suis là pour une autre raison, pour vous plus précisément. Je ne le dirai qu’une fois, rendez vous. Rendez vous et vous vivrez. »
Siguro s’esclaffa :
« Jamais nous nous rendrons, plutôt mourir. De ma propre lame s’il le faut. » en pointant sa dague vers son ventre.
Mais Ristaag le stoppa :
« Nous nous rendons. »
« Mais… mais Ristaag tu n’y penses tout de même pas… ? » s’étonna Pemo.
« Faites moi confiance les hobbits. Il nous faut nous rendre.» Chuchota-t-il. Il reprit :
« Nous nous rendons profanateur… comment vous vous appelez déjà… ? »
Les soldats de toutes les races crièrent en même temps :
« Skrönaar !! Skrönaar !! ».
« Bonbah nous nous rendons… Skrönaar… »
Skrönaar s’approcha, posa sa main sur le visage de Ristaag pour mieux l’examiner. Son dos le brûla intensément.
« Mettez les aux fers, mais traitez les comme il faut, ce sont des invités de marque. Je veux que vous les traitiez bien. Je suis désolé de vous laisser mes chers invités mais mon maître m’attend. » finit-il avec un sourire mauvais.


Le lendemain, alors que les trois croupissaient dans une geôle qui avait été manifestement balayée. Cependant un crâne gisait à côté tout de même.
On vint, ils les enchaînèrent et les conduisit sur une estrade. À gauche d’eux, un orque était habillé dans un accoutrement… inhabituel… il avait troqué son armure contre une robe de prêtresse Angmarim. En fait tous les orques portaient des tuniques Angmarims. L’un d’eux avait gardé son armure et soutenait une double hache à deux mains.

Ristaag passa en premier. L’Orque à gauche présidait :
« Mes chers Orques ici réunis pour un… comment on dit déjà… psst comment on dit… Bon nous voici réunis pour un évènement spécial. Aujourd’hui nous venons les… MANGER ! »
La foule se lécha les babines et voulut monter sur l’estrade mais un Orque en tunique hurla :
« Le maître ne veut pas qu’on les mange. Il veut qu’on les traite… agréa… mince… agréa… blement… ».
« Ah oui c’est vrai » Reprit l’Orque à gauche. « Chers… invités, au lieu de vous manger, nous allons vous décapiter ».
« A mort ! ».
« Alors procédons à la décapitation, tout en finesse bien sûr. »
L’Orque en armure se présentait comme le bourreau. Il rassura plus ou moins Ristaag en lui disant qu’il le ferait qu’en une seule fois.
« Cher bientôt décapité, excusez moi selon la tradition ».
Ristaag s’ébroua :
« Bah non. »
« Mais selon la tradition… »
« Bah non. »
Il s’expliqua devant la mine déconfite du bourreau :
« Tu vas me couper la tête et il faut en plus que je t’excuse ? Ça c’est la meilleure ! »
L’Orque à gauche dit :
« Mais Monsieur Nain, pardonnez lui et on en finit. »
« Et bien non ! ».
Le bourreau ne savait plus quoi faire :
« Du coup… on fait quoi ? »
« Bah je sais pas mais je te pardonnerai pas. »
Celui à gauche s’exclama :
« J’en peux plus ! On verra ça demain, remettez les dans les geoles. »

Ils firent la grasse matinée dans leur geôle car les gardes ne voulaient pas les déranger.



Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 18 Oct - 17:06 par Bellanorielle

Pêêêêêêche!!! :p

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Dim 23 Oct - 12:50 par Ristaag

Et voici la sortie spéciale d'aujourd'hui : Le Glossaire.
Je précise que c'est écrit selon le point de vue de Ristaag : A peluche Smile


Nehvnoraak : Nehvnoraak
Race : Nain.
Classe : Chasseur.
Sexe : Sûrement un homme mais on sait jamais.
Relation avec Ristaag : Neveu de Ristaag.
Description : Est un petit Nain, il aime beaucoup les voyages périlleux. Déjà au tout début il avait fait un voyage à Esteldin mais il avait semblait cela plutôt facile. Il se mit en tête d’aller à la Faille de Nurz Gashu.

Plante : Jolyfleur :
Race : Hobbit.
Classe : Cambrioleur
Sexe : Féminin. (C’est sûr cette fois).
Relation avec Ristaag : Très bonne amie de Ristaag.
Description : Fille de Odebert et sœur de Aubelline. Une hobbite qui aime beaucoup créer de nouvelles tenues, s’amuser dans des fêtes. Elle est reconnaissable grâce à son célèbre « Cou-coooouuuu ».


Tonbide : Torby :
Race : Hobbit.
Classe : Ménestrel.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Un bon ami à Ristaag.
Description : C’est un hobbit qui aime les muffins et la boisson surtout dans les fêtes. Il est le petit ami de Jolyfleur. Occasionnellement, il a plongé la tête de Ristaag dans de l’eau car il avait trop bu. Il aime tapoter des surfaces quelconques pour bien qu’on l’entende tous.


Amora : Alova (reroll de Kodjo).
Race : Homme.
Classe : Sentinelle.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Une connaissance sur la route.
Description : Une personne que Ristaag a croisé sur une route. Son nom avait amusé le Nain mais surtout il humait l’odeur de la nourriture et la boisson.


Malmène : Ismène :
Race : Hobbit.
Classe : Ménestrel.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Une dame qui a le nom du Nain écrit sur un de ses poêlons.
Description : Une hobbite agée qui aime blaguer mais attention à ce que vous dites, un coup de poêlon est vite arrivé.



OhDeLaBière : Odebert :
Race : Hobbit.
Classe : Gardien.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Vole les poches du Nain souvent mais peut être une bonne aide quelques fois.
Description : Mère de Jolyfleur et Aubelline. Attention à vos poches et vos coffres.

J’suisBien : Shupswen :
Race : Hobbit.
Classe : Gardien.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Est en rivalité avec Ristaag sur la boisson.
Description : Il boit toute la boisson.


Alassea (chap 9) = le(la) voisin(e) de Siguro :
Race : Inconnue.
Classe : Inconnue.
Sexe : Inconnu.
Relation avec Ristaag : Aucune.
Description : Sa pelouse est assez confortable.

Unmar = Un ami de beuverie.
Race : Naine.
Classe : Champion.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Une très bonne relation avec lui, un grand ami.
Description : C’est avec lui que Ristaag a apprit à aller à la Taverne.

J’suisAnanas = Shupsaas :
Race : Humaine.
Classe : Maître du Savoir.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Une bonne aide mais souvent enflammée contre lui.
Description : Est amoureuse de son beau capitaine Saerud. Elle a une tenue ro… prune de la Comté et cela est souvent le motif des conflits entre Ristaag et elle.

C’estRude = Saerud :
Race : Humaine.
Classe : Capitaine.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Une connaissance, il avait combattu les guaradans en Forochel avec lui un jour.
Description : Un beau capitaine il parait.

Lord Sue (du verbe suer) = Shupslords :
Race : Hobbit.
Classe : Ménestrel
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag :
Description : Mange tout et boit tout ! C’est la disette !!


ÇaN’aRienA Suivre : Saryanea Sylve :
Race : Elfe
Classe : Maître du savoir.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Elle est belle !!
Description : Elle est belle… elle est pas comme les autres elfes… elle est belle… elle aime les tavernes… elle est belle.

DerrièreLui = Derfimli :
Race : Naine.
Classe : Chasseur.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Un bon coupaing !
Description : Un Nain… un Aigle… un bon coupaing… bref un Nain qui sait se comporter en bon Nain.

Tonneau = Buvette :
Race : Hobbite.
Classe : Buvette.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Rien du tout, mais il a aidé son neveu Nehvnoraak.
Description : A ne pas confondre avec un tonneau.


MortEnFer = Morfair :
Race : Humaine.
Classe : Champion.
Sexe : (on va pas faire le fou) Masculin.
Relation avec Ristaag : Un casse couille.
Description : Un… casse couille … Wink

Aubelline : Aubelline :
Race : Hobbit.
Classe : Cambrioleur.
Sexe : Féminin.
Relation avec Ristaag : Elle sent bon… elle sent… les beignets aux fleurs d’aubépine.
Description : Fille de Odebert, sœur de Jolyfleur. Elle est belle et gentille. Mais surtout elle a une voix très agréable.


Siguro : Siguro :
Race : Hobbit.
Classe : Sentinelle.
Sexe : Masculin
Relation avec Ristaag : Un sacré blagueur avec son chef. Passe souvent d’officier à recrue.
Description : Un bon hobbit qui aime les blagues mais qui est toujours sympa et qui aime la baston.

Pemo : Pemo :
Race : Hobbit.
Classe : Ménestrel.
Sexe : Masculin.
Relation avec Ristaag : Un bon officier, très sympa mais organise des coups d’état.
Description : Un hobbit toujours prêt à taper mais toujours prêt à blaguer.


Liasa : Liasa
Race : Hobbite.
Classe : Gardien.
Sexe : Féminin (c’est sûr).
Relation avec Ristaag : Une plus qu’amie, on peut dire qu’elle a une relation intime avec Ristaag.
Description : Une hobbite mystérieuse que presque personne connaît, sûrement future belle maman de Hooshups.


Et la description de lui-même :

Ristaag :
Race : Nain.
Classe : Champion.
Sexe : Masculin !!
Relation avec lui-même : Il boit beaucoup.
Description : Un beau et fort Nain, qui attire toutes les femmes, d’où ses multiples relations et son fils. Mais il veut se poser avec Liasa.

Dernière édition par Ristaag le Dim 23 Oct - 22:36, édité 1 fois

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 31 Oct - 14:24 par Jolyfleur

Cou-couuuuu ! Wink
Je me souviens du passage " On t'échange Zyraah contre Joly" sur le mumble ^^ haha remis au goût du jour et dans une histoire ça laisse de bons souvenirs.

Bwarf, ben continue sur cette voie !

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Lun 31 Oct - 18:09 par Ristaag

Et merci Joly ! Et Cou-cooouuuu ! Voici le chapitre 20 (encore plus de lecture pour Joly elle va être contente) Wink Bref spécial père-fils, Shups lis cela c'est bien Wink

Les gardes ne réveillèrent pas les trois prisonniers ce jour là. En plus de ne pas savoir comment les traiter ils avaient fait un banquet de grog. Ils s’étaient empiffré et trop bu. Résultat, aucun ne pouvait bouger ou alors ils le pouvaient mais étaient trop las pour décapiter quelques prisonniers.

Ce matin là les trois prisonniers avaient dormi. Ils ne s’étaient pas échappés. En fait ils ne le pouvaient pas. Siguro comme Pemo et Ristaag était exténué. Il lui fallait se reposer pour être à bloc le moment venu.

Pemo avait entreprit de tailler un couteau avec la carcasse de l’animal qu’ils avaient mangés. Pour le peu que les orques leur donnaient, il fallait bien se préparer comme on pouvait avec ce qu’on avait. Généralement ils n’étaient pas nourris. Juste un peu d’eau ou un liquide ressemblant à cela, pour se dessécher la gorge tous les deux jours. Sinon on leur servait une carcasse à demi rongée d’une poule ou un rat. Pas fameux pour vous dire, mais il en fallait plus pour faire craquer nos prisonniers.

A l’instar des autres prisonniers dans les geôles avoisinantes, disons cela clairement les autres mourraient de faim et de soif. La plupart du temps ils n’étaient même plus assez… consistant pour être mangés.
Pour nos petits prisonniers, la situation n’était pas la même. Leurs geôliers s’assuraient qu’ils soient mieux traités que les autres. Disons qu’ils étaient mieux entraînés pour survivre à tout cela.

Pendant ce temps Siguro faisait tout et rien. Il s’amusait le matin à se réveiller en chantant, en cassant les oreilles des gardes. Il discutait avec eux, ou plutôt il se répondait à lui-même en incarnant les gardes qui restaient muets. Puis l’après-midi, il sauta de part en part de la geôle. Il s’entraînait à grimper aux murs, toujours aller plus haut. Chaque soir il faisait sa séance d’entraînement. Il n’avait plus sa lance mais il continuait à s’entraîner chaque soir pour ne pas perdre la main.

Pendant ce temps Ristaag regardait par la minuscule fenêtre. Il passait son temps à songer. Enfermé dans une cellule il avait le cafard. Aucune nouvelle de Liasa, ni de Hooshups, ni de Siguror. Et comment allait sa confrérie ? La seule chose qui l’intriguait par cette fenêtre était l’étrange minuscule feu de camp qui ne faisait que se rapprocher.

Ce matin là pourtant, ni Pemo ni Siguro ni Ristaag se réveilla. Tous dormirent comme si tout le camp était endormi. Et ce matin là, Ristaag rêva. Ce n’était pas un rêve fantastique, c’était un souvenir…

Il était à Bree. Il venait de sortir de l’Auberge du Poney Fringant, lieu sacré. Il fallait le dire, il avait bien bu. Mais pour un Nain cela ne lui faisait qu’une légère béatitude. Il venait de sortir avec des chopes pleins les bras, qu’il s’empressa de boire cul sec. Il descendait les marches quand il entendit des murmures pressés et un grattement frénétique.
*Scratch sractch*
Tout proche on entendit :
« Oh mais le vieux c’est pas par là c’est vers là ! »
« Mais je sais où je vais ! »
« Comment tu pourrais le savoir si j’ai toutes les informations et toi non ? »

L’une des voix reprit :
« Comment tu veux reconnaître ton type si le dessin ressemble à rien, c’est un homme ou une femme d’abord ? »
« D’après ce que Maman m’a dit il est toujours proche d’une taverne. »
« Mais est ce qu’il est… comme toi… ? »
« Comment ça comme moi ? »
« Bah oui toi… tu vois ta mère ? »
« Ben oui ma mère, il est belle ma mère ».
« Oui enfin elle est poilue quand même… »
« Tu chipotes ! Mon papa saura me reconnaître ! C’est mon Papa quand même »
« Un papa ivrogne oui… »
« Tu as dit ? »
« Non rien ! »

Ristaag tourna la tête et vit arriver un vieil homme accompagné d’un Nain torse nu.
Il souffla tout bas :
« Le moment est donc venu… ».

Pendant que le vieil homme regardait de toutes parts, l’autre Nain se grattait les fesses à tout bout de chant.
*Scratch sratch*
Croyant ne pas être vu, il renifla ses doigts, à sa réaction on comprit qu’il ne faudra pas lui serrer la main avec celle-ci.
Puis, il vit enfin celui qui l’observait depuis tout ce temps, un Nain.
Il écarquilla les yeux, alterna son regard entre son dessin et la réalité.
« PAPA !! »
Il sauta dans les bras de Ristaag, décontenancé et ne sachant pas très bien comment réagir.

« Hooshups ?? »
« Oui Papa, je te cherchais depuis longtemps ».
« Oui je vois que tu as bien grandi quand même. »
Le vieil homme à côté se racla la gorge :
« Enchanté ! Il s’appelle Barileucapih »
Ristaag souffla à son fils :
« Il parle de qui ? ».
Hooshups lui répondit pendant que l’homme contait son histoire :
« Il parle de lui-même car Bari parle de lui à la 3ème personne. Il est vieux donc je l’aide. Il est sympathique mais il a besoin de moi pour lui indiquer la route. »
Barileucapih haussa le ton :
« Mais Bari ! Le fier Bari de son vieil âge doit laisser son Nain de guide avec son père car Bari doit aller à la rencontre de son destin !! »
Il partit à pas bien décidés. 10 mètres plus loin, il regardait dans toutes les directions à la recherche de son destin. Il ne savait pas où aller.

Ristaag brisa le silence :
« Hum… tu vas pas le perdre ton vieux ? »
« Ah mais non, de toute façon il laisse tomber de l’argent partout où il a alors je suis sur de me suivre à la trace. »

« PAPA ! Ça fait plaisir de te revoir tu sais !! »
« Pareillement mon fiston, d’ailleurs comment va ta mère ? ».
« Ah bah ça va bien, mais tu sais comment elle est, toujours protectrice. Mais il fallait que je parte, je veux découvrir le monde et surtout me découvrir toujours un peu plus. »
Pendant que Hooshups entremêlait les poils de sa barbe et souriant à tous les hommes qui passaient, Ristaag commença un monologue :
« Wow, ça fait longtemps quand même… Depuis quand je suis parti d’ailleurs ? Je dirai 15 ans au moins ! Il va falloir le redécouvrir le petit, qu’est ce que Maman en a fait ? Le plus important d’abord, est ce qu’il tient l’alcool ? Vu la mère j’ai de sacrés doutes qu’il soit en mesure de tenir une taverne. A A t-il au moins goûter à la bière dans sa vie ? A t-il au moins ressenti un jour l’enhie de goûter à cette boisson sacrée et de ressentir par la suite un profond moment de calme, puis le sommeil tranquille qui s’impose ? »
Par moment on entendait un grattement frénétique de Hooshups mais cela n’interrompait pas le discours de Ristaag :

« Rien que d’y penser il faut absolument lui faire goûter la pinte du Taureau Mugissant ! Lui faire sa culture d’alcool. C’est tout de même mon fils, il faut qu’il sache reconnaître le nom de la bière rien qu’à sa saveur, sa texture et son odeur. »
*Scratch Scratch*
« C’est mon fils tout de même… je n’ai pas été là pour le voir grandir… c’est pour cela sûrement que je veux passer de bons moments avec lui… comment sa mère va réagir d’ailleurs ? Mais il doit être troublé surtout ! Disons qu’entre sa mère et moi le plus poilu n’est pas celui auquel nous pensons forcément… heureusement j’ai sauvé mes miches, je suis le père. Faudra lui cacher ce petit entremêlement aussi longtemps qu’on le pourra. En tous cas jusqu’à ce qu’il soit assez grand pour comprendre. »
*PROOOOUUUUT*
Hooshups réagit à son propre… mouvement :
« Wow, celui là c’est vrai qu’il sent »
Ristaag resta statique et penseur, les mains sur ses côtes et un pied sur une marche :
« Faudra que je pense à passer un de ces jours à la maison tiens »

« Bon Papa je dois y aller, faut que je retrouve mon vieux »
« Aucun soucis fiston »
Ils se firent la bise, se serrèrent dans les bras. Hooshups partit en marchant, il ramassait des pièces sur le chemin en se grattant un peu tout le temps.
Ristaag concluait l’échange avec quelques phrases courtes :
« N’oublie pas de bien te débarbouiller ! »
« Tu feras un bisou à Maman de ma part ! »
« N’oublie pas de détrousser régulièrement ton vieux ! »
Hooshups n’entendait déjà plus rien, et alors qu’il devenait un petit point à l’horizon il entendit un dernier avertissement de son père :
« Et change moi ce pantalon !! »

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Jeu 17 Nov - 8:10 par Ristaag

Et oui vous ne rêvez pas il est bien 8h du mat et je publie bien un autre chapitre : Le chapitre 21 !! Il est assez long je vous préviens :



Ils menaient la belle vie pour des prisonniers, mais cela allait rapidement changer.

Cela faisait déjà deux jours depuis que Ristaag avait fait son rêve-souvenir. Les gardes s’étaient remis de leur petite sauterie. Cela fait bien deux jours que la nourriture se dégradaient, des ricanements se firent entendre.

Le soir, les gardes sortirent nos prisonniers en chaîne.

Les braséros flambaient encore, un cri de guerre semblait les suivre dans une langue gutturale. Ils se dirigeaient vers un grand bâtiment de pierre qui dépassait de hauteur tous les autres. Le cri de guerre se faisait de plus en plus entendre. Une lumière éblouissante et inquiétante en sortait. Tout cela inquiétait grandement les héros qui redoutaient qu’on veuille les dévorer. Pemo gardait précieusement son surin en os, Siguro se détendait en vue d’un combat quasiment certain, Ristaag observait les alentours pour une éventuelle sortie, ou dite plus crument une sorte de fuite.

Cela ne les rassurait pas non plus quand leurs gardes sautaient parfois comme pris d’une pulsion, ils bavaient et l’on voyait dans leurs yeux que la folie les envahissait, leurs pupilles se dilataient parfois. Cela ne les rassurait guère quand les gardes à l’avant du bâtiment avaient un rictus tordu en un sourire carnassier et délirant. Ils étaient en tenue de guerre, en armure de cuir avec des spallières en os, de véritables os qui semblaint humain. Les casques étaient faits d’ossatures de métal, de telles sortes qu’ils formaient une sorte de casque en bol recouvert de métal en épis.

Mais quand ils entrèrent, Ristaag comme les deux hobbits n’en crurent pas leurs yeux.

Des dizaines d’orques, des centaines s’étaient rassemblés dans la tour en pierre, ils étaient au sol comme dans les poutres et les autres étages. Tous hurlèrent à l’entrée des prisonniers. Les Uruk-Hai hurlaient ou crachaient par terre, les autres orques criaient ou beuglaient des onomatopées gutturales. Les gobelins ricanaient pour la plupart. Tous étaient en tenue de guerre la plus prestigieuse qu’ils puissent avoir. Les moins gradés étaient vêtus d’une armure en cuir parfois surmontée de quelques lignes de côtes de mailles. Par contre les plus hauts portaient des véritables armures lourdes de métal usé et tranchant. Ils avaient des bottes capables de broyer un crâne rien qu’avec un coup. Parfois les jambières étaient surmontées de piques tordues en fer. Les spallières les plus riches avaient le même genre de parement mais elles avaient également des compartiments dans la structure pour y ranger un poignard.
Parmi les Uruk-Hai se trouvaient des chefs de guerre. Ils étaient reconnaissables au fait qu’ils étaient entourés d’un cercle d’Uruk-Hai richement préparés et suivis de larbins. Au-delà de venir dans le même but, les prisonniers, ils rivalisaient constamment dans leurs cris. Celui qui fera le plus de bruit avec son groupe sera le plus puissant. De même celui qui aura une armure la plus terrifiante sera reconnu comme le plus dangereux. Tous rivalisaient en portant des morceaux de métal usé et sale.

Le chef de guerre portait toujours une armure unique. Parmi les cinq présent, l’un avait un casque en braséro. Son casque de métal rouillé et profondément noir par le feu, ressemblait à une couronne métallique creuse qui accueillait une flamme en son centre. Mais la flamme n’était pas une vulgaire flamme mais un réellement petit feu qui brûlait ardemment. Malgré la chaleur ce chef trapu avait des crocs qui sortait du lot de dents aiguisés de son sourire diabolique. Il tenait fermement une arme dans chaque main, des doubles haches alors qu’à sa taille étaient attachés longs poignards.

Le second portait une cotte de maille complètement recouverte d’os sûrement humains. Le plus impressionnant chez lui était que son ventre et torse étaient recouverts d’une structure d’os ressemblant à une cage thoracique. Il ne cessait de hurler en balançant sa tête vers l’arrière, son nez avait un piercing en fer alors que la moitié de son visage était marqué d’une longue cicatrice.

Un autre avait une armure lourde avec une cape et une capuche rouge sang, encore dégoulinantes d’une substance rougeâtre qui coulait à petites gouttes pour former une flaque au sol. Dans le coin à sa droite, un monticule de corps de prisonniers humains étaient posés anarchiquement, ouverts en deux. Aux extrémités de sa capuche, auréolant son visage, des crocs rouges tenaient. Ses larbins tenaient en laisse des wargs enragés qui tiraient sur leurs chaînes.

L’un des cinq avait un casque qui finissait en double hache à double tranchant qui formaient une croix vu de haut. Son heaume tenait sur sa tête grâce aux pointes de métal qui s’enfonçaient des deux côtés de son crâne, puis ressortaient en crochet en transperçant les deux joues. Ses Uruk-Hai entrechoquaient les armes, ce qui produisait des bruits métalliques stridents, en harmonie avec leurs hurlements.

Enfin le dernier avait un casque dont les cornes qui ressemblait aux cornes d’un bouc étaient en métal. Il aurait été moins terrifiant s’il n’avait pas des lames de fer qui lui transperçaient le corps et le transformait en un hérisson. Ristaag en avait parlé de lui, il avait entendu que le chef de guerre retirait ses armes de son corps avant d’empaler ses ennemis. Ses larbins s’entaillaient le bras et léchaient leurs propres sangs dégoulinant de leurs lames.

Tous criaient. Hurlaient. Et au centre de ce carnage, nos trois héros n’en croyaient pas leurs yeux devant tant de folie, de barbarie et de violence.

Cependant, le calme revint quand un Uruk-Hai frappa son gourdin sur un tambour de fer. Les orques en face des prisonniers s’écartèrent pour faire place à une estrade piteuse. A gauche se tenait un Orque en robe longue noire et une perruque blanche qui ressemblait étrangement à un scalp. Au centre se trouvait un billot et juste à côté un Orque tenant une longue hache à double tranchant.

Les trois héros avalèrent leurs salives d’un coup en même temps.

L’orque au scalp prit la parole :
« Venez, venez ! »

Ils furent poussés par les gardes et arrivés là haut, Ristaag se dévoua à passer en premier.

On le fit se mettre à genoux. On voulut lui poser sa tête de l’autre côté du bourreau pour qu’il ne voit pas la mort arriver mais le Nain fut trop fier et tenu à regarder son bourreau dans les yeux.

Derrière lui, Siguro et Pemo étaient à genoux. Les deux regardaient leur chef. Il semblait que tout espoir était vain. Ristaag CoeurDeBière allait mourir, la tête tranchée par des Orques immondes. Siguro priait. Il ne croyait à rien mais dans le doute il priait quand même. Pemo essayait de se libérer de ses chaînes en triturant la fermeture avec son surin. Ristaag, lui, fixait les yeux de son bourreau. Il ne le quittait pas des yeux.

Le bourreau cracha dans ses mains, prit sa hache. Il se pencha vers le futur exécuté et lui murmura :
« Des dernières paroles, skai ? »

Ristaag laissa un moment, se releva légèrement. Murmura « Siguro… Pemo… ». Il regarda l’assemblée qui se léchait les babines en attente de l’exécution :
« Baruk Khazad !! »

Le bourreau lui colla la tête sur le billot. Il prononça des mots incompréhensibles mais on comprenait qu’il ne pouvait plus attendre.

Il soupesa sa hache alors que Ristaag posa son regard sur lui.

Il leva son arme… Et…




Il s’interrompit dans son geste alors que la hache était au dessus de sa tête.

De suite, l’Orque à la perruque cria :
« Skai !! A présent procédons au pardon ! »
« Comment ça ? » dit le Nain.
« Et bien pardonnez lui »
« Non ! J’y tiens à ma tête moi. »
« Oh mais c’est pas possible, vous êtes difficile quand même. »

Un gobelin de l’assemblée prit la parole :
« Sinon on a qu’à lui arracher la langue et quelqu’un prononce les paroles avec sa langue. »
Autour de lui on entendit des exclamations et des murmures de dégoût et de désapprobation.
Ristaag dit tout haut que sa langue n’était pas aussi dégueulasse.

Un Orque répondit :
« Sale snaga ! J’ai faim, qu’on en finisse, tranche lui la tête et on mangera son corps ! »

Le bourreau allait se décider quand Siguro cria :
« Non ne lui tranchez pas la tête parce que sinon… »
« Sinon quoi ? » dit l’Orque au scalp.
« Sinon… s’il ne donne pas son pardon… la malédiction de la vache sur la tête s’abattra sur vous ! »
« … la quoi.. ? »
Un chef de guerre dit :
« Quelle saleté il nous raconte là ? »
Siguro reprit :
« Cette malédiction existe depuis la nuit des temps, vous n’y échapperez pas ! »
« Et elle fait quoi cette malédiction ? »
« Et bah… bah… une vache venue du ciel s’écrasera sur la tête du bourreau, même s’il sera dans un bâtiment de pierre ou bois, ou dehors dans l’eau ou non. Une vache s’écrasera sur sa tête et si il est encore en vie, une autre tombera sur sa tête ! Jusqu’à ce qu’il meurt ! Puis la vache survivra, le mangera, puis sera mangée par vous, vous devant moi et vous empoisonnera ! Vous serez condamnés à avoir la diarrhée le restant de vos jours et vous mourrez à cause de cela !! »
L’audience se tut, resta figée…

Un Orque se risqua :
« Ne lui coupons pas la tête alors… »
Mais un autre n’y croyait pas :
« On en a couper des têtes et jamais je n’ai eu cela ! »
Un Orque dans un coin leva le bras de son congénère et cria à tous :
« Lui ! Depuis que je le connais il a toujours eu la diarrhée, il a dû manger une vache !! »
A ce moment là on entendit des quatre coins :
« Ne lui coupez pas la tête » ou alors « On s’en fiche !! »

Les chefs de guerre se toisaient, les uns se contredisaient pendant que les autres se menaçaient.

Le bourreau commença à trembler et cria :
« Je fatigue ! »

L’audience se tut une dernière fois, le regarda. Quelques uns voulurent l’en empêcher mais trop tard…

Trop tard…


Trop tard pour le bourreau qui abaissa sa hache sur le billot. Trop tard car il aurait pu avoir Ristaag si une ombre sortit de nulle part n’avait pas poussé le Nain de l’atteinte de la hache.

Cette ombre plongea dans la foule d’Orques qui sortait leurs armes. Pemo se libéra et libéra ses compagnons. Après avoir repoussé une vingtaine d’ennemis, l’ombre entraina les 3 anciens prisonniers hors du bâtiment. Tous tirés par un bras, ils découvrirent que l’ombre était Liasa la guerrière :
« Liasa !!? Mais… que fous tu ici ? » s’étonna Ristaag.
« Je vous ai suivi depuis le début, je ne me suis pas montré car j’attendais le bon moment » répondit Liasa.
« Tu aurais quand même pu ne pas attendre que je me fasse quasiment décapité. »
« Ta tête est toujours sur tes épaules, maintenant partons. »

Ristaag s’arrêta et fit arrêter les autres.
« On doit retourner au camp. »
« Mais chef ! On est en danger là, il faut partir ! »
« On ne discute pas Siguro, nous avons des ordres et notre but se trouve dans le camp. De plus il nous faut nos armes, je ne me séparerai jamais de mes armes. C’est justement le bon moment. Ils sont désorganisés, le temps qu’ils se remettent en formation nous serons déjà loin ».

Ils entrèrent dans le camp alors qu’aucune sentinelle ne le gardait. Ils trouvèrent leurs armes mais ne trouvait pas les ordres écrits de l’ennemi. Pourtant ils fouillaient partout, dans toutes les tentes, dans toutes les paillasses.

Ils se rassemblèrent dans le cercle formé par les tentes au bord de la falaise :
« On a plus le temps faut partir » pressa Siguro.
« Nos ordres sont ici, il faut à tout prix les trouver ! Le sort de la guerre en dépend. »
« C’est cela que vous cherchez ? Héhéhé ! » Dit une voix monstrueuse derrière eux.
Derrière eux… un chef de guerre était planté devant eux entouré par ses lieutenants et quelques larbins, il tenait dans sa main gauche une longue lame noire et usée mais elle était aussi tranchante que le jour où elle avait été forgée. Et dans la droite il tenait une feuille à demi écrite dont la verso portait une marque noire, c’était les fameux ordres.
Il rangea son ordre dans son tube accroché à sa taille.
Le chef au heaume avec des pointes qui s’enfonçaient dans sa tête fit un moulinet avec sa lame avant de se lancer sur un des deux hobbits.

Siguro esquiva le coup mais il fût égratigné à la joue. S’ensuivit un combat d’attaque, d’esquive et de blocage. A 4 contre 1 il ne devait pas tenir, mais il tenait. Et plus encore, il était increvable. Liasa supportait chacun de ses coups avec son bouclier et prenait tous les coups. Mais peu expérimentée comme elle est, elle était à deux doigts de se faire trancher à deux parfois. Ristaag reprenait le dessus au bon moment, alors qu’il tentait d’atteindre le chef de guerre de toutes les manières qu’il pouvait, lorsque Liasa avait besoin d’aide il parait chacun de ses coups. Pendant ce temps, Siguro virevoltait, il essayait de l’atteindre par tous les moyens. Mais comme Ristaag chacun de ses coups était paré par les plaques de métal sur son armure. Pemo, lui, avait essayé dans un premier temps de faire vibrer ses cordes pour briser le moral de son adversaire. Cependant il rectifia sa stratégie quand il comprit que cela ne lui faisait rien. Il accompagnait ses amis en faisant appel à sa magie via sa musique pour leur donner plus de force.

Au bout de 5 minutes de combat intense, le chef de guerre recula enfin. Il fit signe à ses larbins qui se jetèrent sur les compagnons. Ils n’avaient pour la plupart qu’une simple dague, quelques uns n’avaient que leurs griffes aiguisées pour les attaquer. Ils étaient réduits hors d’état de nuire en quelques coups, sans grande difficulté. Alors Ristaag avança d’un pas. Il s’exprima ainsi :
« Toi ! Le Chef de Guerre aux marques inconnues, laisse nous les ordres, part et alors nous te laisserons la vie sauve. Reste, combat et je jure sur la barbe de Durin que tu ne partiras pas vivant d’ici ! »
Une lueur de rage s’illumina dans les yeux de l’Uruk-Hai et répondit avec une voix grinçante mais grave :
« Moi, Khronaakrii fils de Franoraak, Chef de Guerre de Gundabad, Nain. Jamais je ne fuirai devant des immondes créatures telles que vous et encore moins ce skai de Nain. Rends toi et alors je consentirai à donner une mort douce. »
Alors, il lança ses lieutenants sur nos 4 héros.

Un par un ils étaient éliminés. Mais ils résistaient farouchement, c’était les plus entraînés des larbins tout de même. En plus d’essouffler nos héros, ils leur entaillaient parfois les bras, la jambe, les épaules et même la main. Les lieutenants tenaient tous des armes de poing, soit une hache ou une masse mais aussi des piques qui repoussaient tout effort de Siguro. A un moment donné Liasa fût touché violemment à la cuisse. Elle recula du combat pendant que Ristaag la remplaçait. Elle déchira un morceau de sa tunique pour s’en faire un garrot, dès lors qu’elle l’avait fait elle reprit le combat.

Un par un ils étaient éliminés. Un par un, jusqu’à ce qu’il n’y avait plus personne de restant.

Ils les avaient tous éliminé. Cependant le pire pour eux restaient car les autres Orques avaient repris contenance et ils affluaient toujours plus.

Kronaakrii les fit attendre. Jusqu’à l’arrivée des autres Chefs de Guerre. Cependant cela se voyait qu’il était plus puissant qu’eux car il les commandaient. Même en ronchonnant ils obéissaient. Ils attendaient.

« Orques ! Aujourd’hui aucun pardon ne les sauvera ! Je vous apporterai leurs têtes, vous vous nourrirez de leurs chaires !! Mais aucun de vous ne bougera, ils sont à moi.» Cria Kronaakrii
En pointant son épée il reprit :
« Je vous apporterai leurs yeux !! »
Et il fonça dans la mêlée.

Ils virevoltaient, paraient, esquivaient, bloquaient, attaquaient. Mais aucun d’eux ne l’atteignaient. Pourtant ils n’avaient jamais combattu autant. De l’autre côté il répliquait avec une force incroyable. Il assénait ses coups un par un, un de ses coups semblait faire l’effet de 10 coups.
Soudain la formation des héros se rompu. L’Uruk venait d’atteindre Ristaag à la côte. La lame encore dans la plaie dégoulinait de sang. Le sang du Nain. Lorsqu’il retira son épée, Ristaag se plia en deux. Le moment d’inattention de l’Orque dû au fait qu’il se délectait du spectacle laissa à Liasa et Pemo le temps d’agir. Ils prirent de chaque côté le heaume de l’Orque. Dans un mouvement de torsion, ils enfoncèrent encore plus les pointes dans son crâne. Dans un craquement d’os et un déchirement de chair, Kronaakrii fût décapité.

Quand son corps tomba, il laissa entrevoir toute une foule d’Orque, de Chef de Guerre et de larbins horrifiés. À partir de ce moment, la majorité des Orques s’enfuirent, le plus puissant était mort. Pour eux, ils ne pouvaient pas faire le poids. Les Chefs de Guerre prirent l’initiative. Maintenant que Kronaakrii est mort, quelqu’un doit prendre sa place. Leurs Orques les plus fidèles se lancèrent vers les héros exténués.

Siguro se lança dans la direction du cadavre. Avec une pirouette il assomma un Orque qui l’attaquait, il prit le tube à parchemin de Kronaakrii. Ayant récupérer leur objectif, les héros se précipitèrent vers le fossé qui était la seule issue possible à part de passer par d’autres camps.

Pemo prit les devants et à la vue du fossé il s’arrêta net, suivis de Liasa et Siguro. Finalement Ristaag les rejoignit sur un tonneau… En voyant ses assaillants se lancer sur lui, le dernier du groupe, il prit des tonneaux qui reposaient à côté et appliqua la technique de son ami DerrièreLui. Après avoir assommé quelques uns des assaillants, il les mit dans les tonneaux et il roula avec eux dans le fossé.
Ristaag se souvenait encore de son ami DerrièreLui, normalement on mettait des elfes dans les tonneaux mais n’ayant pas de cela dans la main on faisait avec ce qu’on avait.

Il déboula la pente avec les six tonneaux et qui fauchèrent le reste du groupe sur leur passage.

Ils surfaient carrément sur les tonneaux. A part Ristaag qui restait assis sur son tonneau qui roulait continuellement.

Mais vinrent les ennuis, alors qu’ils regardaient en arrière pour narguer les Orques restaient en haut, ils ne comprenaient pas pourquoi ces créatures ricanaient… et ils surent…

Disons qu’à chaque histoire il faut une chute… et une falaise apparut juste sous leurs pieds ou tonneaux plutôt…

Dans les Hauts du Nord, à Esteldin, un voyageur homme rentre pile dans la ville. Il entendit soudain un cri… caractéristique…
« Encore cet oiseau ?? Pardi ! Il me suit depuis Ost Guruth ou quoi ?? »



Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 24 Jan - 18:33 par Ristaag

Salut !

Et oui c'est mon retour ^^
Voici la suite de votre aventure !! Et on commence !




C’est au Palais de Thorin dans les Montagnes Bleues que l’aventure continue. Dans ce célèbre palais, deux Nains parlent à côté du trône vide, sur la droite en contrebas.
L’un avait une longue barbe blanche alors que l’autre avait une barbe brune en bouc long qui rejoignait les pattes.
Ils parlaient doucement et lorsqu’un visiteur passait près des escaliers du trône ils baissaient la voix pour chuchoter un temps.
 
-         Maître Thr…
-         S’il vous plaît Maître Régent, ne divulguez pas mon nom, je suis un espion après tout.
-         C’est vrai, Maître, contez moi en détail le rapport d’aujourd’hui. Mais s’il vous plaît retracez moi votre parcours, mes conseillers ne m’ont pas tout raconté.
-         Dès le premier jour, dès que vous m’avez assigné à la garde secrète du Dirigeant des Gardiens de Gundabad, c'est-à-dire Ristaag, fils de Fror le Téméraire et de Dis la Farouche, des Montagnes Grises, Père de Hooshups, Maître Féronnier Suprême, Briseur du Siège de Gondamon, Vengeur de Khazad-Dûm, Seigneur des Etendues Dévastées, Exterminateur de Vermine, Fléau de Sombrefaux, Le Sans-Peur, Némésis des Morts, Tailleur de Racines, Seigneur de Guerre d’Angmar, Brise-Troll, Violente Frénésie, Spécialiste du Dévorage de Tourtes…
-         Et patati et patata on ne va pas tous les faire par la barbe de Durin ! Soyez plus concis !
-         Bien… bien… Je disais donc, que notre frère Ristaag semble avoir des actions décisives sur notre monde. Bien qu’il ne semble pas s’en rendre compte ou bien qu’il ne mesure pas l’ampleur des conséquences. Comme convenu, je l’ai observé depuis le tout début et on peut dire que les récents évènements l’ont transformé.
-         Contez moi ses actions.
-         Comme vous le voudrez. Ma première mission se passa alors qu’il faisait des armures pour son neveu Nehvnoraak CoeurDeGemmes, fils de Gamil dit le Pourfendeur des Ruhks et de Miris à la Longue Barbe, fait surprenant est qu’il soit complètement traumatisé par la Moria au point de s’entêter à être bûcheron avec une pelle, de plus…
 
Il se tut en voyant le regard réprobateur de son interlocuteur. Il s’éclaircit la gorge avant de reprendre :
 
-         Bref, j’étais donc présent. Tout allait bien pour l’instant, il passait et venait, non sans créer un léger désordre. Mais cela restait convenable. Puis il fût pris d’un sursaut tout à coup, laissa une armure non aboutie à son neveu avant de partir. Je le suivis jusqu’à la taverne. Mais il n’avait plus d’argent et il se prit un poêlon par la même occasion… Toutefois il alla voir un hobbit, d’ailleurs je le soupçonne de faire du recel d’alcool. Cela étant dit, après avoir discuté au hobbit, le vrai désordre commença. Il fit si nombreuses choses que je n’eus même pas le temps de tout noter. Au final, il se saoula tellement que je l’ai retrouvé dans sa maison, complètement ivre dans son sommeil.
 
Il reprit son souffle avant de continuer :
 
-         Le lendemain, je l’ai suivi discrètement pour courtiser son amoureux. Quelle drôle de journée ! Entre la torgnole avec le poisson, la lettre d’amour. Je dois aussi vous préciser qu’il espionnait son amoureux pour la lettre. Malheureusement, il regardait par-dessus les remparts de Bree grâce à une pyramide de tonneau. A force de se tortiller, il finit par tomber et faire basculer les tonneaux avec lui. Tonneaux qui se choquèrent contre un sanglier, qui enragé fonça sur lui pendant un bon moment. Jusqu’au coucher du soleil si je me souviens bien. Et le clou du spectacle ! Il voulut courtiser son amoureux avec un peu de bière. Le seul petit hic, c’est qu’après 5 minutes de beuverie, l’autre s’éclipsa et laissa sa place à un mannequin. Je vous passerai sous silence la suite.
-         Par contre quelques fois il a faillit me repérer. Mais sûrement qu’il avait mieux à faire. Par exemple, un jour de beuverie, il voulut prendre un verre avec une elfe qui aimait la taverne. Cela est un fait rare, elle était très avenante, très gentille, bien éduquée… on ne peut pas en dire autant des autres membres de sa race. Il ne suffirait plus qu’elle ait de la barbe et elle serait parfaite. Mais cela n’est que mon avis bien sûr… même s’il est très objectif disons le. Enfin bref, il avait fait une bourde et était poursuivi par une boule de feu. Il voulut sortir de la taverne rapidement, ce qu’il fît mais il me croisa à la sortie. J’en bouffais du papier. Tellement de choses qui se passaient que je devais absolument les noter, mon parchemin me tombait jusqu’aux pieds !
 
Il regarda son interlocuteur. Depuis sa prise de parole, il ne l’avait pas regardé une seule fois. Il vit le Nain à la barbe longue, au sol, contre une poutre, complètement assoupi, dans un sommeil profond. L’espion poussa un soupir avant de réveiller doucement le Maître Régent.
 
-         Lapinou ! Hum… Hum… Oui cela est totalement vrai ! Je vois… je vois qu’il s’en est passé des choses, surprenantes voire contre natures. Mais son attirance ne nous concerne pas !
 
L’espion sembla tout à coup perdu dans ses pensées, le Nain à la barbe blanche lui tourna le dos, leva les yeux et dit :
 
-         Ristaag… Ristaag…. Quelle surprise peux-tu encore nous offrir ?
 
L’espion marmonna en parallèle :
 
-         J’ai visité sa maison… il n’y avait pas de lit… où a-t-il bien pu faire… cela… ? Il n’y avait pas grand choses non plus dans sa maison… c’est bizarre… vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre…
-         Mes conseillers m’avaient décidemment caché certains passages. Intéressant en tous cas, il semblerait donc que le sort tourne autour de Ristaag. Même si nous savons que d’autres héros ont les mêmes pouvoirs sur la bataille, le fait est que Ristaag ne paraît pas le faire exprès.
 
L’espion l’écoutait à moitié, il continuait de réfléchir. Alors que le Nain à la barbe blanche poursuivait ses réflexions le dos tourné, l’espion eût une illumination. Il se pencha tout à coup, prit son pied et regarda sous sa chaussure avec une mine de dégoût.
Soudain, la barbe blanche se retourna sans prévenir. L’espion voulut se remettre en garde, surpris. Dans son mouvement, sa chaussure glissa et il tomba sur les fesses. Il regarda son interlocuteur. Qui le fixait d’un air étonné.
 
-         Maître espion, arrêtez de vous rouler sur le sol et expliquez moi la situation actuelle !
 
L’espion se releva, s’épousseta et prit la parole :
 
-         Hum… sachez qu’à ce jour Ristaag et ses compagnons ont disparu.
-         Quoi ?!
-         Euh… oui…
-         Mais comment est-ce possible ?
-         Et bien… après la débandade en tonneaux, j’ai perdu leurs traces.
-         Alors que faites-vous encore planté là ?
-         Pardon… ?
-         Hop hop hop ! Partez tout de suite !
 
L’espion partit en flèche. Dans la pente entre le trône et le rez-de-chaussée, il glissa et retomba sur ses fesses. La barbe blanche l’interpella :
 
-         Qu’est ce que je disais ? Arrêtez de flâner et partez !
 
Il continua sa course et partit en direction de l’Angmar.
 
 
Une journée après, dans la Comté, dans les alentours d’Hobbitebourg, un fermier hobbit labourait ses champs. Il aperçut un cavalier arriver au galop sur son poney, vêtu d’une armure en cuir avec quelques morceaux de cotte de mail. Le fermier le regarda passer d’un air étonné. Le cavalier passa devant lui en faisant d’étranges bruits s’apparentant à « Ouille ». Il pensa que les Nains étaient d’étonnants personnages.
 
 
Le même soir, à la tombée de la nuit, le fermier terminait de travailler dans ses champs quand une lourde vague d’air glacé le prit en tenailles. Il resta figé quand les fers d’un cheval claquaient sur le sol non loin. Il resta paralysé quand une forme noire sur un cheval noir fonçait sur lui. Il ne bougea que lorsque la bête se cabra quasiment sur lui. Le fermier se plaça sur le côté mais il ne pouvait décrocher son regard du cavalier. En quelques secondes il sua, ses mains étaient moites. Il avait froid pourtant, il était glacé.
Le cheval se cabra une dernière fois. Les yeux du fermier s’écarquillèrent de plus belle. Le cheval avait des yeux teintés en rouge, un poil noir qui le rendait quasiment bleuté, une armure en métal scintillant le recouvrait dont le morceau de la tête se finissait en pointe. Ses étriers, encore en métal, cliquetaient à chaque mouvement. Le fermier resta figé sur les bottes du cavalier en métal parfait jusqu’à ce que la forme noire se pencha vers lui. D’une voix cassée, comme un sifflement forcé, le cavalier répéta plusieurs fois :
 
-         Ristaag… l’Agmar… Ristaag… l’Angmar…
 
Le fermier eût du mal à parler. Sa mâchoire était crispée, il aurait voulu s’enfuir mais son corps ne répondait plus. Une douleur se fit sentir, une douleur à la tête. Il sentit sa tête bouillit, son cœur allait éclater. Il lâcha un cri étouffé qui se traduisit par une sorte de gargouillis.
Il finit enfin par balbutier :
 
-         Angmar… au… Nord… Est.
 
Le cavalier noir regarda vers le ciel puis lança son cheval au galop. Le fermier tomba à terre, le regard effrayé. Il ne bougea pas durant la nuit.

Revenir en haut Aller en bas

avatar

Message le Mar 24 Jan - 19:08 par Bellanorielle

Ouiii! Le journal de Ristaag est de retour! Very Happy
Ça m'avait manqué! Je suis contente que tu continues! C'est trop trop bien!

Revenir en haut Aller en bas

Message  par Contenu sponsorisé

Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 3 Précédent  1, 2, 3  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum